Le panier, mis à nu

Il existe une différence indéniable entre les hommes et les femmes, c’est du connu, de l’acquis, du prémâché. On peut presque considérer que c’est kitsch. Avouons toutefois que cette différence constitue en elle-même un puits dans lequel repose une source inépuisable de sujets de conversation. Le célibat fait également partie de la catégorie des sujets sur lesquels on peut déblatérer pendant des heures sans jamais sentir le besoin de s’arrêter pour respirer. Les deux sujets additionnés, c’est l’assurance-réussite d’un souper entre deux filles cherchant désespérément l’âme sœur (pas si désespérément que cela, mais un peu).

Devant un bon plat de pâtes, une copine me racontait avoir croisé un charmant jeune homme dans les allées d’une épicerie et avoir subi une indescriptible honte devant le contenu de son panier. Évidemment, c’est ce jour-là plus que n’importe quel autre où celle-ci s’était réveillée avec un craving de Cheez whiz digne d’une armée de soixante-quinze femmes enceintes n’ayant rien avalé depuis 3 jours. Ça faisait des années que mon amie ne s’était pas gavée de ce miraculeux fromage fondu, mais là, ce jour-là, elle passait non seulement pour une fille cheap, mais également pour une fille qui n’a pas de goût.

Soyons honnêtes messieurs, quand vous faites votre épicerie, toutes les femmes, mais encore plus les célibataires, scrutent minutieusement le contenu de votre panier. Que ce soit par curiosité, par principe culinaire ou par désir de répertorier quelque signe de célibat qu’il soit, sachez que votre garde-manger est mis à nu et que chaque repli en est analysé et pire, qu’on vous juge.

Si je n’ai pas tellement envie d’adresser la parole à la personne qui pousse un panier contenant tofu, luzerne, blancs d’œuf, bananes, pain douze mille grains, je pourrais être tentée par celui qui pousse le même panier, mais qui y ajoute un sac de chips ou une caisse de bières. Si un panier ne contenant que des repas congelés indique un garçon à qui sa maman n’a jamais montré à cuisiner, un panier contenant six litres de lait 3,25% et 4 livres de bœuf haché est un indice flagrant que le gars s’est reproduit à quelques reprises. Pas touche.

Autre fait connu, les femmes croient que les hommes pensent comme eux. Si une fille remarquera un pot de Cheez whiz dans le panier du mec devant elle à la caisse, le gars ne remarquera jamais rien d’autre que le fait que la fille qui pousse le panier devant lui a de vraiment jolies fesses.

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 11-08-2009
À 15:08
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Du pareil

Je réussis tant bien que mal à ne pas me convaincre que ma vie n’est qu’une série d’échecs et que je vais périr seule dans mon appartement à 80 ans, bouffée par mes trente douze chats affamés. Bref, je vais très bien.

Mon futur appartement se fait peindre pendant que mes boîtes ne se font pas. Qu’importe, je suis passée maître en l’art de faire des boîtes. On prend l’habitude et surtout, on n’accumule plus les trucs inutiles. Ce sera fait en deux temps trois mouvements.

Je n’ai aucun contact avec des mâles susceptibles de m’aider à brancher mon lave-vaiselle ou de me flatter les cheveux en regardant un film. C’est fou comme y a rien qui change entre être célibataire il y a trois ans ou l’être maintenant. Y a un de ces pathétiques garçons de facebook qui a réussi à me convaincre qu’il n’avait aucune mauvaise intention en m’invitant à prendre un verre. On avait rendez-vous jeudi soir. À 16h00, il m’a écrit pour me dire qu’il avait un gros mal de tête et qu’on allait devoir remettre ça. Le lendemain matin, son statut facebook, c’était : “heureux de sa soirée d’hier!”.  Ha ben.

Catégorie : EXistentialisme
Par L'ex
Le 21-06-2009
À 14:41
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Judicieux conseil

Comme je suis une experte en relations humaines et particulièrement en relations amoureuses, si quelqu’un me demandait conseil sur quoi faire et quoi ne pas faire lors d’une rupture, je lui donnerais une série de conseils tous plus judicieux les uns que les autres. Notamment, ne couche pas avec ton ex et évite de passer du bon temps avec lui dans l’objectif de “revivre les bons moments”. Je lui dirais aussi de ne pas rêvasser au passé en l’idéalisant, ça rendrait les choses inutilement difficiles.

Je lui dirais aussi de faire ce que je dis, et non pas ce que je fais.

Catégorie : EXpress
Par L'ex
Le 15-06-2009
À 20:24
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De taudis en taudis

Le condo s’étant vendu à la vitesse de l’éclair, j’ai dû faire un blitz de recherche d’appartements dans les derniers jours, histoire de ne pas me retrouver sans logis au 1er juillet.

J’ai pu constater un certain nombre de petites choses lors de ces visites. Premièrement, la plupart des gens sont des crottés. Et puis, je suis très difficile. Je suis tombée en amour avec une cuisine complètement refaite par un ébéniste. Adorant cuisiner, on peut dire que j’ai été conquise dès l’entrée dans cette pièce. J’ai trouvé un peu dommage que cette cuisine soit dans le même appartement que la pire salle de bain de l’histoire des salles de bain.

J’ai poursuivi les recherches, acharnée à trouver l’endroit où j’allais me terrer pour les 3 prochaines années, déterminée à ne plus jamais me faire sortir de mon cocon par un homme charmant. Il va falloir une grue pour me sortir de mon futur nid. J’ai fini par trouver un appartement “over my budget” mais tout à fait parfait. Complètement rénové (et pour vrai, contrairement à la prétention de bien des propriétaires), une cuisine magnifique, une salle de bain parfaite, tout près du métro et de tous les services et avec une petite cour privée.

Je n’ai pas pris de décision finale, je vais tenter de négocier un peu… mais le dossier “L’ex l’itinérante” devrait se clore incessemment. Je jouis à l’avance du jour où je serai assise dans mon nouveau salon, à la lueur d’une chandelle, en train de boire un verre de vin. Et je jouis aussi du jour où je serai avec les gens que j’aime, dans ma cour, en train de défoncer des filets mignons un soir de juillet.

Catégorie : EXemptions, EXpress
Par L'ex
Le 8-06-2009
À 07:24
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Re Ex

La différence entre cette fois-ci et la première fois, c’est que la première fois je ne savais pas ce qui m’attendait. Le vide, le néant, quoi d’autre? C’était comme la mort, j’ignorais ce qui allait arriver de moi après cette rupture alors en tant que bonne dramatisante que je suis, plutôt que d’imaginer que ma vie allait nécessairement être meilleure sans cet enfoiré, j’ai cru bon m’imaginer les pires scénarios. Cette fois-ci, outre le fait que celui qui me sacre là n’est pas tout à fait un enfoiré, il faut dire que je connais exactement les étapes qui doivent m’amener à retrouver le bonheur d’être seule. Parce que c’est bien ça le but, non? Être heureuse toute seule pour qu’un autre imbécile vienne me sortir de mon confort de fille célibataire. Bref, j’ai eu de la peine, j’ai été en colère, j’ai bien dû faire du déni quelque part là-dedans mais je ne m’en suis pas aperçu. Au lieu de traverser ces étapes à pas de tortue, j’ai cru bon faire un sprint, histoire d’être pathétique un peu moins longtemps.

Là, ce qui me fait chier, ce sont les détails administratifs. Faut vendre, diviser les trucs, régler les comptes, diviser l’indivisible et patienter parce que c’est long. Prendre mon mal en patience parce que je dois habiter un endroit que je n’ai plus envie d’habiter. Ma vie est devenue un gros n’importe quoi, y a même plus de lait dans mon frigo et je n’ai même pas l’énergie d’aller en chercher. La motivation d’entretenir un minimum d’hygiène dans mon logis s’est elle aussi volatilisée. Je passe mes fins de semaine à gauche et à droite et mes soirées, ce n’est pas tellement mieux. Quand je ne suis pas quelque part à m’étourdir, je m’empresse de gagner mon lit, parce que quand je dors, je ne pense à rien. Le poids sur la balance descend parce que manifestement, me nourrir est devenu le dernier de mes soucis. Et je trouve le moyen de me réjouir de ce nouvel espace créé entre mes vêtements et mon corps.

Je ne voulais pas revenir ici, parce que bien que j’aie l’impression de ne pas avancer dans la vie, suis-je obligée de me confronter à ce que je considère comme un recul? Mais bon, ce que j’en ai rien à foutre d’avoir l’air pathétique. S’il est vrai que les gens heureux n’ont pas d’histoires, il est aussi vrai que les filles qui se font domper sentent le besoin de s’éventrer l’émotivité sur un blogue. Qu’est-ce que ça peut ben faire?

Ce qui m’apparaît encore bien plus pathétique qu’une fille célibataire écrivant un blogue, ce sont les gars qui, à la suite de l’annonce à la terre entière que Facebook a faite de mon nouveau célibat, m’ont envoyé des messages pour aller prendre un verre alors que je ne les ai pas vus depuis des siècles. Faut vraiment manquer de subtilité et / ou être dans un état de manque lamentable pour s’en prendre à une fille éplorée.

Catégorie : EXutoire
Par L'ex
Le 22-05-2009
À 11:40
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Sévir ailleurs

Non pas parce que j’ai plusieurs personnalités, mais bien parce que celle-ci évolue au rythme du temps qui passe, j’ai choisi de sévir ailleurs, pour mon bonheur et celui de ceux qui le veulent bien… Voici mon nouveau logis!

Catégorie : EXemptions
Par L'ex
Le 20-02-2009
À 10:18
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Le bonheur du matelot

Fidèle à mes habitudes et fervente défenderesse du changement impromptu, je laisse cet espace vide de mes déboires alors que je vis d’instabilité, de plaisir et de désorganisation. Tous ces changements au niveau professionnels ayant été finalement vains, mon niveau de bonheur a aussitôt rejoint le plancher des vaches et j’ai décidé de procéder à une véritable mutation. J’use par conséquent mon talent dans un nouveau poste avec des collègues intéressants (chose qui était totalement absente dans mon ancienne vie). Fait pertinent à noter : je n’ai désormais plus aucune intimité dans mon environnement de travail et le fait d’ouvrir ce blogue arborant des couleurs et objet tout ce qu’il y a de plus professionnels devient plutôt ardu. Il en est de même des conversations mielleuses que j’avais l’habitude d’entretenir avec mon homme en guise de pause-café d’après-midi. Le stress étant moindre pour un salaire plus intéressant, il va de soi que j’ai choisi de repousser les entretiens charnels à des heures plus adaptées.

Non seulement les boîtes que je remplissais sans l’aide d’un boiteux sont-elles terminées, mais elles sont également vidées et minutieusement rangées dans nos nouveaux quartiers. Nous filons le parfait bonheur et découvrons avec joie les atouts de notre nouvelle vie. Bien que je sois certes une excellente cuisinière, j’ai ce talent particulier de salir une quantité phénoménale de vaisselle et également l’ensemble de la cuisine lors de mes lancées culinaires. Si notre nouveau lave-vaisselle ne va pas jusqu’à nettoyer les armoires enduites de sauce tomate ou le plancher recouvert d’oignons et de céleri, il fait un travail irréprochable sur les chaudrons, aussi croûtés puissent-ils être. Il s’agit d’un ajout à la qualité de vie du dompteur dont je refuserai désormais de me passer ad vitam æternam. Un homme heureux est un homme presque supportable.

C’est grâce à cette toute nouvelle philosophie qui vise à rendre mon homme heureux que j’ai choisi de réserver une semaine sur la côte est mexicaine au début septembre en pleine période d’ouragans. Bien que mon amoureux soit un amateur incontestable de soleil et de plage, l’activité prisée « en cas de tempête » fait de lui un homme impatient d’explorer tous les horizons de notre future chambre d’hôtel. Avec une telle promesse, je m’assure d’un calme et d’une sérénité exemplaire en cas de petit ouragan. Si, par malheur, l’ouragan prend une amplitude démesurée, take a kayak et fais de toi un héros! C’est excellent pour l’estime personnelle. Je suis vraiment parée à toute éventualité.

Catégorie : EXemptions
Par L'ex
Le 4-08-2008
À 16:15
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Faire des boîtes avec un boiteux

10 millions d’année en retard, me revoici avec les dernières nouvelles. Tout a tellement été compliqué et ardu dans les étapes menant à « devenir propriétaire » que j’ai finalement cessé de crier sur le toit de l’église de Verdun que j’allais acheter le plus  beau condo 6 et demi du monde. La vie étant tout de même un peu gentille, toutes les pièces du casse-tête se sont mises en place une à une et nous allons pour de vrai avoir notre chez-nous vendredi prochain!

 

J’ai désormais 9 journées devant moi pour faire mes boîtes. Rien de plus facile n’eut été du fait que mon clown d’amoureux a choisi ce moment propice de sa vie pour se briser un pied. Quel petit malin ce dompteur. Il ne pourra pas participer à notre propre déménagement! Je ne peux lui en vouloir, pauvre petite bête arrivée la mine basse avec un pied gonflé à l’hélium de couleur variant du vert au violet. Ce petit incident me permet de réaliser un vieux fantasme et d’enfiler mon costume d’infirmière cochonne toute puissante devant le pauvre homme infirme, incapable de se mouvoir de lui-même. J’adore avoir entre les mains ce qu’il reste du pied gauche de mon amoureux et de savoir que je peux, en quelques secondes, le faire souffrir comme il n’a jamais souffert. Quoiqu’en dise le Conseil du statut de la femme de mon cul, la femme sexy tenant par les couilles son homme blessé au combat, c’est la gloire même du féminisme. Enfin, je m’égare…

 

Bref, mon silence n’était pas dû à un trop-plein de joie et de bonheur, mais plutôt à un manque flagrant de temps, celui-ci ayant été dépensé à travailler, à louer mon appartement, à envoyer les trois millions de papiers nécessaires à la banque, à soudoyer la notaire pour qu’elle nous fasse signer avant le 15 juillet afin d’éviter de dormir  dans la rue pendant deux semaines, réserver une remorque de déménagement (chose très compliquée) et à souscrire une assurance habitation. Profitant de mon agréable conversation avec mon assureur, j’ai ajouté mon amoureux sur mon assurance auto, puisqu’il conduit ma super voiture non fiable mais non pas économique régulièrement. J’ai alors eu le bonheur d’apprendre que mon assurance auto allait diminuer de 50$ par année parce que les gens en couple ont moins d’accidents… Ça n’arrête plus les bonnes nouvelles.

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 12-06-2008
À 10:44
Commentaire(s) : 16
 
 

Je boude pu. Edit

Alors que certains fêtaient la fête des Patriotes et que d’autres célébraient tout simplement le soleil imprévu en sillonnant le marché à la recherche de fleurs à planter, le Dompteur et moi avons fait un blitz de visites de condos et de maisons, déterminés à trouver the one.

Le cœur (moi) et la raison (le Dompteur) se sont ainsi côtoyés dans cette unique aventure. Regardant la liste que notre agent nous avait préparée, je regarde une fiche descriptive et dis à mon amoureux que j’ai un bon feeling pour un condo en particulier. Arrivant deuxième sur le long rôle des visites, j’ai eu le coup de cœur tant attendu immédiatement en pénétrant sur les lieux.

 

Évidemment, alors que moi je sautillais partout en criant : « Je le veux! Je le veux! », le dompteur évaluait de façon rationnelle nos besoins, le prix, les avantages et désavantages de l’endroit, etc. Bien sûr, il fallait en visiter des tonnes d’autres au cas où.

 

L’instinct féminin étant de toute évidence plus fort que tout, y compris plus fort que la raison d’un homme, le cas où ne s’est pas produit. Le cœur et la raison se sont ainsi rejoints et si tout se déroule comme prévu du côté du financement, nous serons dans quelques semaines propriétaires!

 

S’en suit une petite annonce afin de louer in extremis mon appartement. Si quelqu’un cherche un trois et demi à Verdun, près du métro Lasalle, n’hésitez pas à me demander de l’information. J’afficherai une annonce plus détaillée quand je saurai exactement quand je quitterai, mais ça sera autour du premier juillet.

 

Edit: Voici quelques photos de notre future propriété. Comme je suis nulle en informatique, c’est le mieux que je puisse faire. Ça donne une petite idée!

 

condo1.jpgLa cuisine

 

 

 

 condo11.jpgLe salon et la salle à manger

 

 

 

 condo2.jpgL’une des trois chambres! Celle-ci servira de bureau.

 

 

 

 

 

 

Catégorie : EXpress
Par L'ex
Le 20-05-2008
À 10:05
Commentaire(s) : 17
 
 

Je boude. Bon.

 

Si la patience avait été distribuée chez le commun des mortels de façon équitable, sans doute en aurais-je eu suffisamment pour éviter les maux de tête dus à l’activité qui occupe mon couple de façon intensive depuis quelques semaines.

 

La problématique réside dans le fait que la demeure granbyenne du Dompteur passera en mains tierces ce jeudi. Ajouter à cela le fait que moi, il y a deux ans, était convaincue du fait que le bonheur résidait dans le célibat. Je suis, par conséquent, tombée amoureuse d’un 3 et demi sans aucune autre pièce fermée que la salle de bain. Un petit bonhomme de 3 ans qui se réveille à 6h00 du matin une fin de semaine sur deux s’ajoutant à ce beau mélange, vous obtenez une situation qui, bien que non catastrophique, ne peut pas durer éternellement.

 

Passée maître dans la recherche d’appartements de toute grandeur et de tout prix, la recherche d’un 5 et demi aurait pu s’avérer une activité agréable. Par contre, étant désormais de vrais jeunes adultes, nous sommes désormais à la recherche d’un endroit bien à nous. Avec des critères de recherches tantôt flexibles, tantôt pas pentoute.

 

Ma méthode de magasinage d’objets divers, tel que pantalons par exemple, étant « j’ai-des-grosses-cuisses-je-suis-laide-ça-marche-pas-on-s’en-va-d’ici », il va sans dire que la recherche d’une demeure ne cadre pas tout à fait avec ma personnalité disons… hum… immature.

 

Je. Veux. Une. Maison. À. Mon. Goût. À. Mon. Prix. Tout. De. Suite. Bon.

 

Sinon, moi je joue pu.

Catégorie : EXtériorisation, EXutoire
Par L'ex
Le 12-05-2008
À 15:31
Commentaire(s) : 10