Planète sexe

Je sais que vous êtes de chastes oreilles et êtes habitués d’entendre que des propos purs sortir de mon immaculée bouche et je ne voudrais pas offenser les plus conservateurs d’entre vous, surtout ceux de la région de Québec mais faisons une toute petite exception. Nous irons tous à la confesse dès demain demander le pardon et nos écarts seront à tout jamais évaporés dans l’éternité.

 

Débutons donc à l’instant. J’aimerais vous entretenir, mesdames et messieurs (je me donne un ton de conférencière, ça donne de la crédibilité à mes propos) de sexualité, sujet que j’ai peu souvent abordé aussi directement, ayant été abstinente *tousse* depuis toujours *tousse* avant de rencontrer le Dompteur. Étant désormais unis par les liens sacrés de l’amour, je peux m’adonner à cette activité comportant un ratio plaisir / dépense calorifique jamais égalé.

 

Tout d’abord, je vous invite à aller voir la description d’une soirée idéale, faite par un homosexuel supposément cool et branché. Bouffe-alcool-sexe-TV-sexe. Pardon? Ais-je bien lu? TÉ-LÉ-VI-SI-ON?

Bon, il faut dire que Nitram possède un talent particulier pour choisir des hommes avec qui il n’a aucune affinité et par conséquent, aucune conversation. Le même phénomène se produirait sans doute si je partageais ma vie avec un infirmier d’Ottawa ou encore avec médecin turc québécophobe.

 

En ce qui me concerne, n’ayant eu que de courtes relations et/ou des relations quasi-platoniques, la prestance hormonale de l’homme n’était à mes yeux qu’une tromperie malhonnête (pléonasme calculé), jusqu’à ce que j’ais la chance d’avoir un vrai homme dans ma vie, c’est-à-dire directement contrôlé par ses hormones mâles. Be careful what you wish for qu’y disait. Le choc peut être sévère si vous passez de la planète Platon à la Planète Granby.

 

À louer. Beau brun frisé, en très bonne santé, ayant une énergie sexuelle inépuisable, habile de ses attributs. Peut recommencer dans 5 minutes malgré sa trentaine avancée. Recommencera une troisième fois avec plaisir. La quatrième est plus difficile par contre. Mieux vaut attendre 15 minutes. 200$ de l’heure. Que voulez-vous, des bons services de même, ça se paye. Il y a Nitram qui m’a offert, pour me décharger, de le prendre une fois par jour. Des places demeurent disponibles les jours de semaine et quelques fois la fin de semaine (surtout mes lendemains de veille). Faites-vite!

 

Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le 3-10-2007
À 15:24
Commentaire(s) : 11
 
 

Cueillir les sens

L’automne s’exprime dans toutes ses couleurs et ses odeurs. Le vent frais caresse ma peau, laissée à découvert par une tenue estivale. Mes jambes et mes bras repoussent le moment de se réfugier sous des mètres de tissus épais. Mes seins sont durcis par l’air automnal, lequel titille au passage mon sexe nu, sous une courte jupe. Sans grand intérêt, je cueille quelques pommes ici et là. Je l’observe du coin de l’œil, alors qu’il est affairé à récolter ces précieux fruits. Je m’assois dans l’herbe mal coupée pour mieux admirer ses fesses qui s’offrent à mes yeux du haut de l’échelle. Je me caresse doucement en attendant qu’il ose me faire goûter à la pomme interdite.

 

Cachés entre deux pommiers, j’ouvre avec empressement l’attirail qui m’éloigne du fruit défendu. Je l’atteins et le caresse avec douceur et volonté. Ma bouche s’en empare et tous mes sens prennent possession de mon corps qui tremble de désir. Je déguste lentement ce fruit bien mûr et bien ferme en y laissant glisser ma langue, mes lèvres puis ma main, tour à tour. Au loin, des cueilleurs se font entendre mais ma détermination à dévorer cette pomme, belle et juteuse, ne peut attendre.

 

Je vois ses yeux, un peu perdus, observant mes langoureux mouvements de va-et-vient et je sens ses doigts errer dans mes cheveux. Mes yeux admirent les siens et son sexe parfait, mon nez jouit de sentir son odeur toujours délicieuse alors que mes oreilles s’excitent au son de ses gémissements. Ma bouche savoure cette pomme qui éclabousse vigoureusement son jus sur mes papilles pendant que sa main m’empoigne vigoureusement les cheveux, abandonnant ainsi tout son désir sur mon cuir chevelu.

Catégorie : EXcitation, EXtase
Par L'ex
Le 27-09-2007
À 12:05
Commentaire(s) : 16
 
 

Une envie qui passe

Suis-je la seule digne représentante de la gente féminine à ne pas apprécier les préliminaires qui s’allooooooongent? Veuillez noter ici que cette question m’est apparue comme par magie alors que j’étais affairée sur un dossier fort important et que ça n’a rien à voir avec les performances du Dompteur. Voyez, le fait qu’il lise ses pages n’a aucun impact sur les sujets que j’aborde, mais le préambule s’en trouve légèrement allongé.

 

Évidemment, j’adore me faire caresser, c’est plutôt utile pour faire monter le désir lorsque je suis en train d’écouter une partie de hockey, de lire un jugement de la Cour d’appel ou encore lorsque je suis dans les bras de Morphée. Mais quand le désir est bien là, je veux jouir.

 

Contrairement à l’effet visé par les longs préliminaires, ceux-ci font plutôt en sorte qu’à un certain moment, je n’ai plus envie de baiser. Ok, c’est passé, merci, on se reprendra.

 

Sur cette question existentielle, je m’en retourne à mes importants dossiers. Ciao!

Catégorie : EXcitation, EXpress
Par L'ex
Le 24-08-2007
À 15:16
Commentaire(s) : 16
 
 

Dures retrouvailles

J’avais pris un long bain moussant aux chandelles, flûte de champagne à la main. J’adore m’offrir ces petits plaisirs le vendredi soir. Sacro saint vendredi où il est interdit de rester chez soi. J’en fais presque ma religion. J’étais passée prendre des fraises, du chocolat et du champagne un peu plus tôt et m’étais promis de regarder les derniers épisodes de ma télé série préférée ou encore de dévorer un bon roman.

J’étais maintenant vêtue d’un joli peignoir satiné, les cheveux à moitié mouillés et les doigts un peu plissés de ce long repos sous l’eau. La sonnette de mon appartement retentit avant même que j’ais eu l’occasion de m’installer confortablement dans mon salon. Sans grande inquiétude, j’ouvrit la porte et aperçu un vieil ami avec qui j’avais entretenu une relation charnelle. On ne s’était pas vu depuis des lunes, sa carrière l’ayant envoyé en Europe pour quelques années. Je le saluai, tout sourire, extrêmement heureuse de le revoir.

Sans dire un mot, il m’empoigna par la taille, me fracassa timidement, mais solidement contre le mur du passage et d’un seul coup, me dénuda complètement de mon peignoir. J’étais à mi-chemin entre l’excitation et la honte de me retrouver ainsi complètement nue devant celui qui m’avait tant fait jouir.

Il faisait aller de mouvements précis ses doigts entre mes fesses tout en maintenant ma tête bien prise contre le mur. J’étais prisonnière de ses grandes mains et je me savais désormais à sa merci. Sans prévenir, il me reprit brusquement et me retourna pour accoter mon dos contre la porte froide. Il palpa avec vigueur mes gros seins et pinçait fortement mes mamelons. Cette douleur m’excitait à tel point que j’en étais complètement mouillée.

Mon sexe réclamait le sien et lui qui connaissait tant mon impatience continuait sans relâche de m’agacer ainsi jusqu’à ce que j’en pousse un petit cri de colère. Mécontent de ma contrariété, il m’empoigna avec une force telle que je me suis retrouvée en moins de deux sur le dos, captive de son magnifique mais imposant corps. Il m’empoigna à la gorge d’une main tout en continuant de chatouiller mon sexe toujours impatient. Je devenais de plus en excitée mais mon amant prenait un malin plaisir à retenir ma jouissance. Je le suppliais désormais de faire pénétrer son délicieux sexe en moi.

D’un geste brusque, il me retourna sur le ventre, me donna une vigoureuse poussée dans le dos, releva mes fesses et me pénétra d’un coup entre celles-ci. Je poussai un cri de surprise et entendit son petit rire malicieux. Il plaça ses doigts sur mon sexe tout en exerçant un mouvement calculé de va-et-vient avec sa queue. En quelques minutes à peine, j’explosai littéralement sous ses yeux satisfaits et mon amant éjacula tout son désir sur mes fesses rondes et dures.

Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le 16-05-2007
À 10:52
Commentaire(s) : 27
 
 

XXX

Voici un texte que j’ai écrit il y a déjà plusieurs mois. Certains l’ont déjà vu, d’autres non. Je vous l’offre à nouveau.

Il était dans ma vie que pour le plaisir. Il n’y avait aucune ambiguité possible entre nous. Cela faisait plusieurs années que ça durait et nos rencontres étaient parfois rapprochées, parfois espacées parce que l’un d’entre nous deux avait rencontré quelqu’un ou tout simplement parce que la vie en avait décidé ainsi. Je lui confiais certains de mes fantasmes. Ça l’excitait. Et moi aussi.

Un soir d’Halloween, il devait être autour de 22 h 30 et je me dirigeais seule vers un party chez des amis communs. J’étais déguisée en Boniche, arborant une robe noire très courte, un tablier blanc, des cheveux noirs sur lequel reposait le petit bandeau blanc dentelé. Sous la robe, je portais des bas aux cuisses et des dessous noirs.

J’ai stationné ma voiture sur la rue et me suis dirigée vers l’arrière de la maison puisqu’on m’avait prévenu que l’on devait entrer par là pour éviter de déranger les voisins. D’une main, je trimbalais un sac contenant tout le nécessaire pour préparer de bons drinks et de l’autre, je surveillais ma robe trop courte soulevée par le vent.

J’étais tout près de la maison lorsqu’une main s’est posée sur ma bouche, qu’une autre s’est emparée de la mienne pour la serrer très fort contre mon dos et un corps chaud a longé le mien, des pieds jusqu’au cou. Mon coeur battait la chamade, mon corps cherchait à se défaire de cette emprise lorsque j’ai aperçu le visage familier et les belles lèvres sensuelles de mon amant me chuchoter: “C’est moi, ne crains rien, je veux juste te faire plaisir”

Il a dû voir à ce moment dans mes yeux le consentement recherché puisqu’il m’a enlevé mon sac, m’a couvert la bouche d’un foulard et attaché les mains derrière le dos. De ses grosses mains, il m’a coincée contre un énorme mur de briques, s’est installé derrière moi et a exploré de ses doigts chauds mon sexe déjà mouillé. Il se faisait insistant, j’étais tellement excitée. Il s’est arrêté et m’a soufflé à l’oreille ” tu es chaude, tu aimes ça”. Je n’en pouvais plus. Mes mains liées priaient pour pouvoir prendre le contrôle de son sexe que je savais dur et délicieux. J’ai senti sa langue venir caresser mon sexe. Je ne pouvais m’empêcher de gémir. Je sentais que le désir allait m’emporter…. et j’ai joui. C’était sublime.

Il m’a prise de ses puissantes mains et avec conviction m’a fait faire un demi-tour pour m’agenouiller devant lui. Je voyais ses yeux, je sentais sa peau qui respirait le désir. D’un geste rapide, il m’a dévoilé son sexe, lequel je ne me suis pas fait prier pour dévorer, telle une chatte affamée. Après quelques minutes à peine, mon amant m’offrit alors son savoureux nectar…

Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le 4-05-2007
À 09:05
Commentaire(s) : 15
 
 

Astro-sexe

Je me suis attardée, depuis le début de ma vie sexuelle à catégoriser par signe astrologique, les habitudes et tendances sexuelles de mes amants. Comique, me diront certains. Get a life diront d’autres. Je m’en fous, ça m’amuse et je m’assume. Et en plus, c’est vrai. Les tendances se confirment à chaque fois. Je ne m’empêcherai pas de rencontrer un homme qui soit d’un signe incompatible, mais je serai doublement enthousiaste s’il s’agit d’un signe dont je connais les compétences!

Voici donc mes observations. Il est à noter que je suis Lion. Les observations qui suivent peuvent ne pas s’appliquer aux autres signes. Et les tendances concernent uniquement les hommes, je n’ai malheureusement pas eu suffisamment de dates avec des femmes pour pouvoir vous concocter un petit graphique, expliquant les diverses tangentes.

Je ne peux malheureusement pas vous parler des Gémeaux, des Taureaux, des Cancers, des Vierges, des Sagittaires et des Capricornes. Je n’ai pu isoler de tendance claire à leurs sujets. Ils sont en général incompatibles avec moi, on se rend donc peu souvent à l’expérimentation pratique.

En ce qui a trait au Scorpion. Je les immolerais tous vifs dans la vie comme au lit, alors inutile d’en parler davantage.

Les autres maintenant.

Les Verseaux : des gars compliqués au lit. Ont souvent tendance à être fétichiste. Aime beaucoup (trop) la pornographie, sont turnés off par un rien. À bannir de mon lit.

Les Béliers : L’inverse du Verseau. Simples. Mais cochon. Mes préférés de tous les temps. N’importe où, n’importe comment, avec n’importe qui. Si j’ai un fantasme à réaliser, j’approche un Bélier.

Les Lions : Ça dépend lesquels. Étant moi-même Lion, le lion mâle doit comprendre c’est qui le boss dans la vie. Si le Lion comprend vite qu’une Lionne, c’est une Lionne, il en fera ce qu’il voudra dans la chambre à coucher.

Les Balances : Ça dépanne. Mais c’est un peu timide.

Les Poissons : Si je faisait un trip d’ecstasy, ce serait avec un poisson. Les plus sensuels. Ils sont doux et attentionnés. Et de mon expérience, ils aiment les femmes expressives, mais sincères.

***Avertissement***

Ce texte n’a aucune valeur scientifique

Catégorie : EXcitation, EXpress
Par L'ex
Le 30-03-2007
À 10:04
Commentaire(s) : 38
 
 

Folle jeunesse!

Au risque de passer pour une croqueuse d’hommes, je me dois tout de même de vous raconter ma rencontre farfelue d’hier soir, histoire de conserver la réputation de ma vie trop excitante.

Comme vous l’avez sans doute deviné, je suis allée au théâtre avec Scuba girl, qui est mon amie dans la vie, pour ceux qui ne l’avaient pas encore compris. Nous sommes tout d’abord allées manger ensemble avant d’aller prendre un p’tit drink dans le café du théâtre.

Le serveur arrive à notre table, a l’allure du serveur le plus mal à l’aise du monde, nous demande tant bien que mal ce que nous voulons et répond à moitié à nos questions sur les drinks. Il quitte et je lance tout bonnement à Scuba girl : « Y est donc ben louche lui ». Celle-ci approuve tout à fait mon observation et en rajoute en disant qu’il ressemblait au petit gars dans les publicités de Jean Coutu parce qu’il a des grosses narines. Moi, personnellement, je n’ai jamais compris c’t’histoire de grosses narines mais bon, je m’égare.

Finalement, nous jasons un peu et moi, je suis plutôt intriguée par le serveur louche. Non pas qu’il soit attirant, mais uniquement parce qu’il me regarde comme si je sortais live d’une soucoupe volante accompagnée de Raël.

Soudainement, un flash apparu dans ma tête, les images se sont succédées et la face a bien due me changer parce que je n’ai même pas eu besoin de parler que Scuba girl me questionne, d’un ton exaspéré : « t’as déjà couché avec? »

Il y a plus de trois ans, alors que j’étais vraiment une alcoolique finie en quête de sensations fortes. J’avais commencé à fêter à midi avec des amis, fait l’école buissonnière et arrêté de boire vers 22h00. Vous comprenez dans quel état je pouvais être, hein? 10 heures de beuverie, sans aucune interruption.

Ne cherchez pas l’histoire de vomi, y en a pas. Je vomis quand je mélange et cette fois-là, y avait que des pichets de Molson Ex qui défilaient devant moi. L’alcool étant un aphrodisiaque incontestable dans mon cas, j’ai décidé que je partais avec le serveur, du shift de jour bien sûr, parce qu’il était illusoire de penser que je pouvais me rendre jusqu’à 3h à ce rythme-là.

Hier soir, Scuba girl me dit, avec un air presque dégoûté : « Je suppose que tu te rappelles même pas de son nom » En effet, ni même de l’âge qu’il a, ni d’avoir eu un orgasme d’ailleurs.

Catégorie : EXcitation, EXpériences
Par L'ex
Le 8-03-2007
À 12:30
Commentaire(s) : 19
 
 

Une soirée dans la Capitale nationale

E.T. sous-marine et moi-même avons eu une idée (que nous croyons) géniale pour démontrer à quel point les individus peuvent avoir une vision et une interprétation différentes d’un même événement.Le mot d’ordre : raconter notre soirée ensemble à Québec en juillet dernier, chacune de notre côté, sans consultation préalable.

Ma version :

E.T. me propose, un bon soir d’été, que l’on aille passer la fin de semaine suivante à Québec. Pourquoi donc? Pour aller baiser des québécois qu’elle me répond. Bon, elle ne l’a pas dit ainsi, mais le terme qu’elle a utilisé, mon oreille ne peut le supporter.

Étant séparée depuis quelques semaines à peine, l’idée de revivre mes folles années en un week-end m’est soudainement apparue comme salutaire. Le samedi soir, nous sommes sorties dans le seul endroit qui nous avait été suggéré, soit le Maurice. En ce qui me concerne, j’avais espoir d’avoir du plaisir, mais sans plus. Par contre, voyant le succès phénoménal que nous récoltions toutes les deux, le plaisir fut définitivement au rendez-vous.

Le premier jeune homme à nous avoir abordées avait l’air d’un geek de 19 ans qui sortait pour la première fois de sa vie. Il était accompagné de sa gang de Génie en herbes de son école secondaire et tous ses amis semblaient applaudir le courage qu’il avait pris pour venir nous parler.

C’est à ce moment-là que le fun a commencé. Je me suis mise à mentir de façon compulsive à tous les hommes en manque inintéressants qui venaient m’aborder. E.T. qui a trouvé la technique vraiment trop chouette l’a tout de suite adoptée. Bien entendu, fallait se consulter pour dire les mêmes menteries, ce qui a rendu l’exercice vraiment périlleux. Nous étions tantôt des assistantes dentaires de Baie-Comeau venues à Québec pour un congrès, tantôt des secrétaires médicales venues de Montréal pour une formation. Nous adaptions notre discours dépendamment de l’origine des gens. S’ils venaient de Québec, nous venions de Montréal et vice versa.

Un moment donné, je n’avais plus rien à boire et je dis à E.T. : « viens là-bas, il y a un gars qui nous regarde, il va nous payer un verre » C’était un italien de Montréal. On se fit payer quelques shooters et on déguerpit.

Tout compte fait, ce fut une soirée plutôt abordable mais peu productive d’un point de vue conquête. J’ai tout de même passé la fin de soirée à jaser avec un gentil jeune homme dont j’ignore le nom. Je ne me souviens d’ailleurs pas tellement ce qu’on racontait, mon ami Gin tonique se faisait plutôt insistant ce soir-là. Je me souviens par contre d’avoir plusieurs fois dit à E.T. que je trouvais ce gars-là vraiment intelligent. Savoir si lui me trouvais vraiment intelligente après 8 Gin tonique et 5 shooters, c’est une toute autre histoire.

E.T., quant à elle, a décidé de nous garder éveillé jusqu’à 4h30 du matin en choisissant de jeter son dévolue sur le barman qui lui, devait torcher la place avant de quitter. Baon. Il devenait de plus en plus difficile pour l’Ex et Gin tonique de rester éveillés mais le gentil-garçon-dont-j’ignore-le-nom s’en est occupé.

Nous sommes donc, à 4h30, partis pour l’autre bout de la grande région de Québec, dans le fin fond d’un rang à la maison des parents (partis en voyage) du gentil-garçon-dont-j’ignore-le-nom.

Pendant qu’E.T. savourait un moment magique avec le barman dans le spa, Gin tonique a eu raison de l’Ex et elle s’est doucement endormie laissant ainsi le gentil-garçon-dont-j’ignore-le-nom sur son appétît.

Catégorie : EXquis amis, EXcitation, EXpériences
Par L'ex
Le 28-02-2007
À 12:40
Commentaire(s) : 16
 
 

Peaulitique

J’ignore si les Oméga 3 ont des pouvoirs aphrodisiaques mais force est de constater que l’Ex souffre d’un trop plein de rêveries d’adultes dernièrement. Et comme elle n’a pas les moyens de ses ambitions, c’est-à-dire un homme nu et bandé sur son sofa, hé bien elle fait comme tous ces autres à qui ça arrive et tente du mieux qu’elle peut de se soulager en regardant tous ces sexy messieurs de la télévision.

Carl Marotte a déjà fait son temps, l’Ex ayant terminé d’écouter les douze saisons de Lance et compte. Que restait-il, hier soir alors que les pensées lubriques envahissaient le cerveau et, vous le devinez bien, le corps chaud et humide de notre protagoniste? Les trois ô combien sensuels chefs des partis politiques?

Je pense que je vais aller faire du lavage moi.

Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le 22-02-2007
À 12:04
Commentaire(s) : 21
 
 

Vergin

Avez-vous déjà entendu ce mot? Il me dégoûte. C’est un mot qu’un ami à moi se plaît à utiliser pour parler de ces femmes qui ont pas mal de couilles. De ces femmes qui ont un côté masculin plutôt expressif et qui font, malheureusement, bien souvent peur aux hommes. Je croyais être de celles-là, mais finalement je crois que c’est mon sale caractère qui m’a bernée. Je suis une vraie femme… moderne. J’aime faire à manger, j’aime me faire jouer dans les cheveux ou caresser les pieds, j’aime aller chez la coiffeuse, le maquillage, les crèmes anti-rides, le magasinage, etc. Mais hier soir, j’ai atteint le fond du baril. Mon côté homme a explosé. Et pas le beau côté. Pas l’homme brave affrontant la tempête pour procurer le confort à sa douce. Ni l’homme viril, nu, bandé dans la douche… Non. Pas celui-là. Hier soir, je me suis surprise, couchée sur mon sofa, regardant en reprise la première saison de Lance et compte, la main dans les culottes… et j’ai aimé ça.
Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le 10-01-2007
À 16:35
Commentaire(s) : 14