Elle t’as sacré une raclée la dernière fois que vous vous êtes vu: Je pense pas qu’elle t’aime ben ben. Puis, même si elle a changé et te pardonne, il me semble que je m’y mêlerais plus.
]]>Et bien, ces personnes là, aujourd’hui, je les déteste pas. D’ailleurs, je crois que je ne les ai jamais détesté… bien sûr, j’aurai voulu être autrement, me défendre un peu, avoir plus confiance en moi, et arrêter de me renfermer sur moi-même, mais je comprends leur attitude. Dans un sens, on est pas mal tous pareils à l’adolescence, on veut tellement s’intégrer, faire partie “de la gang”, ne pas être en reste, ça a l’air tellement plus facile comme ça que d’être rejeté (et probablement aussi que ce l’est…) sauf qu’il faut agir comme les autres, il faut rejeter les autres pour mieux “règner”, rire un peu, les déstabiliser, partir des rumeurs et tout… Ces règles là, personnes ne les a écrites mais tout le monde les connaît… Et nous, les rejets, de quoi est-ce qu’on rêve pour la plupart ? Hey oui, de “faire partie de la gang”… ça serait tellement plus facile… =S
Je n’en veux à personne de cette époque et même que je les recroise souvent aujourd’hui… et je pense que si on rit de leur situation d’aujourd’hui qui n’est pas mieux que la nôtre, qu’on se compare, qu’on se met à raconter des potins à d’autres, qu’on rit d’eux, ou qu’on les engueule à cause du passé, et ben, on n’est pas vraiment mieux dans le fond. Nah, je leur souris, et leur dit bonjour… Et le pire, c’est qu’ils (elles) sont super sympathiques.
]]>Si une personne qui m’a écoeuré ou un autre que j’ai écoeuré me contactais aujourd’hui pour reparler de cette époque, vider son sac et guérrir ses plaies, surtout après plus de 20 ans, je considérerais cela comme un problème en soit et je ne suis pas le psy de ces gens.
]]>Cette fille qui veut devenir ton amie facebook, veut peut-être oublier toutes ces histoires…
Même si elle voudrait juste t’écrire pour te dire comment tu lui a fait de la peine, accepte sa demande, au pire, tu pourrais la bloquer plus tard…
Donne lui une petite chance??
]]>Au secondaire, au début, je n’avais pas beaucoup d’amies et la lecture était mon exutoire. En secondaire 2, j’avais réussi à me faire un groupe d’amies de fille, mais au cours de l’année, une de ces filles s’est amusée à monter toutes les autres contre moi et je me suis à nouveau retrouvée seule (chacune leur tour, elles sont venues me porter une lettre de haine, des pages et des pages de méchanceté gratuite). Mais j’ai réussi à me refaire d’autres amies, et finalement la fille qui avait colporté sur mon compte s’est retrouvée toute seule (et je suis encore amie avec certaines des filles qui m’avaient écrit ces lettres). Plus le secondaire a avancé, plus j’embellissais et je prenais en assurance. Je ne suis pas devenue la plus populaire, mais comme j’ai toujours été sociable, j’ai eu beaucoup de signatures dans mon album de finissant! C’est en secondaire 4 que j’ai connu ma période d’agresseur, car une fille s’était mise beaucoup de personnes à dos et qu’on s’amusait à la ridiculiser à cause de son nez de cochon dès qu’elle passait près de nous.
L’ironique de la situation, c’est qu’une fois l’adolescence passé, ces guéguerres enfantines ne comptent plus. Je me suis faite cruiser par des gars qui me lançaient des roches lorsque j’étais au primaire (oh la douce vengeance… mais non! hihi!) et la fille au nez de cochon, une fois les malentendus dissipés, est devenue une très très bonne amie à moi. Alors peut-être que tu pourrais la mettre dans tes amies sur facebook et que tu pourrais profiter de ces ”retrouvailles” pour régler le passé une bonne fois pour toute. Vous avez toutes les deux mûries chacun de votre côté et vous êtes plus aptes, désormais, à comprendre ce que l’autre vivait. C’est mon conseil
J’étais atterrée, je voulais mourir, pendant 5 minutes j’avais enfin une amie.
Même si vous regrettez, ça ne changeras pas le passé. Oui, je sais que c’est sincère de votre part, mais, voyez vous, les enfants sont censés être heureux, et je ne l’étais pas du tout.
J’espère juste que mon fils ne sera jamais comme ca.
Pour ce qui es de moi, et bien, tout es bien qui fini bien, aux moins j’ai une carrière et mes “non-amis” n’ont pas vraiment réussis… Je peux enfin crier victoire…
Pour ce qui es de vous, et bien, je ne vous déteste pas du tout. Ça prends du courage d’avouer que vous étiez méchants et encore plus de couilles pour dire que vous le regrettez.
Merci!
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