La grande fille aux allumettes

Elle a froid et elle a peur. Elle se sent si petite, parfois.

 

Le feu prend possession de son âme, laquelle est enduite d’un produit manifestement inflammable. Elle s’y frotte et tout s’enflamme.

 

Lorsqu’elle ferme les yeux, tout redevient chaleureux et confortable. Son nez blotti dans le creux de son cou, elle imagine une mer calme et un soleil radieux.

 

Au matin, les frissons reprennent possession de tout son être avant que la peur ne s’en empare. Et puis, à nouveau, recroquevillée sur elle-même, elle ferme doucement les yeux pour ressentir encore les rayons du soleil sur sa peau et rêver que plus jamais elle n’aura froid.

Catégorie : EXtériorisation
Par L'ex
Le 26-02-2008
À 11:48
Commentaire(s) : 3
 
 

Straight from the heart en tabarnac

Afin de convaincre tous mes détracteurs hors Montréal que je suis une bonne personne, je me suis non seulement pointée au royaume de l’ADQ vendredi dernier mais j’ai également côtoyé de vrais adéquistes. Ce que certains ont affectueusement surnommé le 45Fuck étaient à l’origine un coup monté de Patate pour nous mettre en présence des blogueurs les plus mesquins de la planète, dont le Voyou.

 

Le souper avec Joëlle, Patate et mon amoureux fut génial. Bons sushis, bon vin, bonne compagnie. Et je n’ai pas fait d’intoxication alimentaire, ce qui révèle une amélioration hors du commun en pareille circonstance. Le 45fuck fut quant à lui particulièrement bien arrosé et festif. La soirée aurait pu être parfaite n’eût été de sa fin brutale.

 

Comme je suis incapable d’avoir une seule journée normale dans ma vie et visiblement en manque d’attention, j’ai fait une sortie théâtrale mais néanmoins très sentie, laquelle est plus amplement racontée ici. Si j’avais vraiment voulu me faire remarquer, j’aurais plutôt choisi de faire une danse à 10$ et de montrer ma poitrine à tous plutôt que de m’indigner de remarques blessantes à l’égard de celle-ci. J’ai récemment lu que dans les différentes phases du développement de l’être humain, c’est entre 3 et 4 ans que l’on apprend à ne pas dire toutes les méchancetés qui nous passent par la tête. Certaines personnes ont de toute évidence manqué cette cruciale étape du développement permettant de vivre convenablement en société.

 

Étant évidemment une personne intelligente, je me suis auto questionnée et remise en question quant à ma réaction. J’en viens à la conclusion que je n’ai manqué ni d’humour ni de patience, ayant supporté toute la soirée avec le sourire aux lèvres de me faire dire par le Voyou à quel point mon blogue était nul. J’ai même fait semblant de trouver ça drôle la première fois qu’on a fait une remarque désobligeante sur l’apparence de ma poitrine, mais la seconde fois, j’avoue avoir pété les plombs, surtout après avoir réalisé que je n’étais crissement pas obligée d’endurer ça.

 

Le Voyou, ça va me faire plaisir de reprendre ça, mais de grâce, la prochaine fois, laisse les mésadaptés sociaux chez eux.

 

Finalement, comme le dit Patate, j’ai été upstagée par ma voiture en fin de soirée. Ça s’est fini avec des gyrophares, des sirènes, une fouille, un towing, un taxi pis 150$ de tickets.

Catégorie : EXquis amis, EXpériences, EXutoire
Par L'ex
Le 25-02-2008
À 10:58
Commentaire(s) : 4
 
 

Tapis rouge s.v.p.

Hier soir, j’allais souper avec une de mes rares amies banlieusardes. Afin de démontrer ma gentillesse et surtout, mon courage, je lui ai offert d’aller manger dans un resto du Quartier Dix Trente dont j’avais entendu beaucoup de bien. Devant l’enthousiasme de ma convive de Brossard, je n’ai pu qu’être heureuse de mon geste altruiste et m’apprêtais à traverser le Pont Champlain sereinement, m’étant même préparée à l’éventualité qu’il y ait du trafic. Si aller dîner à Brossard un samedi midi peut être d’une facilité déconcertante, il en va tout autrement de l’heure de pointe du mercredi soir. Étant prévoyante au possible, j’avais même prévu le temps requis pour bien profiter du bouchon de circulation à l’entrée du pont.

 

Ce fut une soirée géniale, un vrai souper de filles où l’on traite de sujets aussi primordiaux que la marque d’un fond de teint ou la description en détail d’un nouveau soutien-gorge. Bien sûr, nous n’avons pas omis l’essentiel, soit le bitchage en règle. J’ai par contre été un peu déçue, mon amie n’est pas une championne de cet art comme je peux l’être. M’enfin, une vraie soirée réussie, malgré le fait qu’elle se soit déroulée du côté sombre du Pont Champlain.

 

Mon appréciation de ce gigantesque lieu de shopping qu’est le Quartier Dix Trente est plutôt mitigée. Enfin non. Pas du tout mitigée. Je n’aime pas. D’abord, c’est un casse-tête pour y entrer ou pour en sortir. Une fois ce lieu consacré de la dépense pénétré, bonne chan’ pour trouver un commerce spécifique. Et puis, c’est trop grand. Pis c’est dehors. Au Québec. Quelle idée farfelue. Enfin.

 

Quand ce fut le moment de rejoindre le monde normal qui habite dans une ville normale, j’ai trouvé ce qu’il me semblait être la seule sortie disponible et je me suis retrouvée face à deux choix. Sorel ou Chateauguay.

 

J’ai dû en venir à me demander, afin de choisir par où aller, si je m’identifiais davantage à Sorel ou à Chateauguay… Vous voyez où j’en étais? Sorel et la gibelotte ou Chateauguay ? Quel dilemme. Sorel, c’est en région, Chateauguay en banlieue… Hum ok, Chateauguay.

 

Erreur. C’était Sorel. Me retrouver dans cette situation est inacceptable. Moi, imminente personnalité de la ville? Il me semble que quand un montréalais décide, par grandeur d’âme, de s’abaisser à aller souper en banlieue, la moindre des choses serait que « Montréal » soit indiquée sur toutes les pancartes et que celui-ci puisse retrouver sa quiétude dans un bref délai. Quel manque de considération pour les êtres supérieurs.

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 21-02-2008
À 10:42
Commentaire(s) : 13
 
 

Attachante petite bête

Étant née avec l’option la-panique-est-prise-au-feu-on-va-tous-crever, j’ai longtemps cru que j’avais une légère tendance à paniquer plus que nécessaire devant les événements. Comme la fois où j’ai annoncé à mon frère qu’il allait mourir parce qu’il saignait du nez. Comme la fois où j’ai cru que ma vie était finie parce que j’avais coulé un examen de maths en secondaire 5. Ou encore comme la fois où, à cinq ans, mes oncles avaient jeté une débarbouillette détrempée sur ma belle chevelure blonde fraîchement gaufrée en me faisant croire que c’était un œuf. On ne dérange pas la mise en pli d’une poule de luxe sans conséquence. Ce fut le drame.

 

Tout ceci est du passé. Je ne panique plus pour rien devant les petits pépins de la vie pour la simple et bonne raison que tout ce qui m’arrive est plus gros que nature. Sérieusement. Qui a vu son chat mourir devant lui en faisant un saut de 2 pieds dans les airs? Qui s’est fait presque agresser par un chauffeur d’autobus fou alors qu’il était en panne sur l’heure de pointe? Hein? Qui? En tout cas.

 

Je suis désespérément à la recherche d’un nouveau compagnon félin pour le Dompteur et moi. On visite l’animalerie à toutes les semaines. D’ailleurs, le Dompteur reste dans l’auto, il a honte de moi. Pas de coup de foudre. Aucun chat n’est aussi hot que Mumu. Inévitablement, je reviens de l’animalerie le cœur en mille morceaux. Comment peut-on remplacer l’irremplaçable?

 

Quant à ma voiture, bien que rien ne soit plus remplaçable qu’elle, je m’y suis attachée. Elle a sa propre personnalité et arrive presque à elle seule à combler mon désir d’avoir un animal de compagnie. Étant désormais munie d’un nouvel alternateur et d’une nouvelle batterie, quelle joie ais-je eu ce matin de pouvoir faire fonctionner simultanément les lave-glaces, le dégivreur, le chauffage et la radio et ce, sans faire sauter de fusibles. Quel bonheur également de constater que lorsque j’arrête à un feu rouge, la radio continue de jouer… C’est fou pareil.

Catégorie : EXpress
Par L'ex
Le 19-02-2008
À 16:24
Commentaire(s) : 9
 
 

Le coeur de l’automobiliste

Devant la haine quasi-unanime de mes comparses face à la St-Valentin, moi qui avais organisé toute une soirée coquine pour mon homme, j’avais choisi de ne pas étaler ma joie et mon amour sur cette page. Évidemment, lorsque moi, pauvre victime du hasard, j’organise quelque chose, tout doit non seulement ne pas se passer comme prévu, mais doit également tourner à la catastrophe.

 

Je devais attendre le Dompteur à 18h00 chez moi et à peu près tout devait être prêt pour une soirée parfaite. Une réunion s’est éternisée et je trouvais très peu professionnel de quitter avant la fin. « Je m’excuse mais je dois quitter, je dois aller enfiler mon déshabiller et me mettre du chocolat partout en attendant mon amoureux. » Minime contretemps, la St-Valentin attendra bien une demi heure.

 

Là où la situation s’est légèrement détériorée, c’est lorsque j’ai pris la décision de faire un détour afin d’aller mettre de l’essence dans ma voiture, me disant qu’il serait vraiment merdique que je tombe en panne et que la St-Valentin doive attendre davantage. L’idée n’était en soi pas trop conne mais le choix d’itinéraire était discutable. Après avoir fait le plein, je me suis retrouvée prise dans le trafic menant au pont Jacques-Cartier, ce qui m’occasionnait un retard additionnel de quelques minutes. On peut encore vivre avec cela, Valentin est un être patient et compréhensif.

 

Par contre, là où la soirée a pris un tout autre tournant et que ma vie m’est apparu l’espace de quelques heures comme un enfer insurmontable et que je me suis mise à sombrer dans un état mental proche de la psychose, c’est lorsque ma voiture a cessé de m’obéir, que mon alternateur a cessé d’alterner quoique ce soit et que tout s’est arrêté au coin de De Lorimier et de l’autoroute Ville-Marie, causant ainsi un bouchon de circulation historique pour lequel a grandement contribué  le déneigement, opération qui, à l’heure de pointe, m’apparaît comme une idée aussi géniale que de tomber en panne.

 

Là ou la situation a non seulement dégénéré, que mon état psychologique a atteint un fond jusque là inégalé et que je me suis mise à pleurer et à crier comme une ostie de mongole, c’est lorsqu’un chauffeur d’autobus, au tempérament visiblement colérique, à qui je bloquais le passage, est sorti de son autobus pour venir m’engueuler et frapper dans les fenêtres de ma voiture, alors que j’étais au téléphone avec C.A.A., ce qui m’apparaissait alors la chose logique à faire. (D’ailleurs, je profite de ce forum pour m’excuser auprès de la madame de C.A.A. qui doit être sourde ce matin, les « Qu’est-ce tu veux que je fasse gros cave», «va chier!, «retourne dans ton autobus!», ne vous étaient pas destinés.)

 

Le prix citron va à C.A.A., qui a pris 1h30 pour venir me cueillir, me laissant geler comme une crotte et subir des insultes de tous côtés. Heureusement que mon amoureux est venu me secourir et me réchauffer.

 

Un merci spécial à tous les automobilistes qui m’ont contournée, prenant bien le soin de me klaxonner et de me regarder avec un air de dédain. Je sais, c’était vraiment cave de ma part de planifier, à l’heure de pointe un soir de St-Valentin, que mon alternateur désalterne sur une altère achalandée.

 

Une mention spéciale aussi, aux deux mécaniciens à qui j’ai parlé de mon problème électrique dans le dernier mois et qui m’ont dit : « C’est normal. »

 

La soirée romantique s’est terminée au Service au volant de St-Hubert Express en pyjama rose.  Minime contretemps, la St-Valentin attendra encore un peu.

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 15-02-2008
À 11:00
Commentaire(s) : 17
 
 

J’ai les pieds collés

Je suis née avec une faculté de procrastination hors de l’ordinaire. Depuis que je suis toute petite, je remets chacune de mes obligations à un autre moment et à un autre et encore une fois à un autre jusqu’à ce que le feu prenne dans la demeure et que je sois obligée d’accomplir mes engagements. Ainsi, bien que parfois il soit vrai que je croule sous le travail au bureau, les fois où je suis complètement débordée résulte habituellement du fait que j’ai trop attendu avant de mettre la main à la pâte. Vous l’avez sûrement déjà entendu, tous les procrastinators vous le diront, nous sommes tellement efficaces sous pression que ça  nous empêche de l’être lorsque nous avons le temps. 

 

À 7 ans, nous avions une fête organisée dans notre classe par notre professeur où nous avions l’opportunité d’exhiber devant tous nos camarades un quelconque talent. N’en ayant aucun mais étant particulièrement show-off, j’avais d’emblée levé ma petite main pour proposer d’offrir à mes amis un spectacle chant et danse. J’avais bien sûr omis de prendre en considération que je ne savais ni chanter ni danser. Peut-être que dans ma petite cervelle en manque d’oméga 3, un miracle quelconque allait se produire jusqu’à la fameuse représentation et que j’allais devenir une chanteuse et une chorégraphe hors pair.

 

J’aurais bien sûr pu me préparer à l’avance, histoire de camoufler du mieux possible mon absence de talent, mais préférant m’humilier devant mon public, j’ai préféré faire fi des jours qui passaient et ai laissé mon honneur et ma réputation aux mains du hasard. Je me souviendrai toute ma vie avoir choisi le titre de mon spectacle à la vitesse de la lumière entre le moment où le professeur m’avait invité à faire mon numéro et le moment où j’avais atteint la scène. J’ai les pieds collés.

 

Imaginez une enfant de 7 ans, rouge écarlate, répétant sans arrêt j’ai les pieds collés et faisant le geste correspondant durant une trentaine de seconde… La honte et l’humiliation subies cette journée furent autant d’éléments ayant contribué à faire de moi une meilleure personne. Désormais, non seulement je prépare au moins une demi-heure à l’avance les présentations que je dois faire, mais en plus, j’évite de me lancer dans des entreprises où je sais d’emblée que j’échouerai.

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 14-02-2008
À 14:57
Commentaire(s) : 6
 
 

Poulet tu pu m’écrire svp?

Pour ceux qui suivaient mes déboires amoureux il y a plus d’un an et qui se souviennent de la saga Mr Wings (pour les autres, voir archives de fin octobre 2006 à janvier 2007 environ), vous serez sans doute ravis d’apprendre que cette petite bête sans défense et sans couille, faut-il le rappeler, a décidé, un bon soir de février, de rappliquer dans ma boîte de courriel, dans l’objectif de « prendre des nouvelles et en passant, t’es-tu encore célibataire? ».

 

La frustration étant dissoute depuis des lustres dans cette fausse histoire d’amour, je me suis contentée de lui répondre avec tout ce que j’ai de tact (et franchement, j’en ai plus que je ne le croyais) que j’étais heureuse d’apprendre qu’il allait bien mais que j’avais quelqu’un dans ma vie et que je ne souhaitais pas avoir de liens amicaux avec lui. Il semble ne pas être en accord avec cette dernière décision mais bon, il devra s’y faire. Maintenant que j’ai un majestueux aigle à mes côtés, qu’ais-je à faire d’un petit poulet qui fait cot cot cot? Je vous avoue avoir été tentée de l’intégrer dans ma vie sociale, histoire d’avoir une source inépuisable d’inspiration pour cette page, mais certaines personnes à la morale moins discutable que la mienne m’en ont dissuadé.

 

Si la guerre de brocolis a, sans difficulté, traversé la frontière de la maturité, il semblerait qu’il en soit autrement du droit à l’humiliation des poulets. Moi qui croyais avoir mis la main sur une mine d’or de passe-temps immoraux, me voilà à devoir recommencer à classer des sacs de plastique. Ou à organiser le voyage du Dompteur et moi au Costa Rica dans un peu plus d’un mois…

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 12-02-2008
À 15:33
Commentaire(s) : 8
 
 

Épanouissement brimé

Ma vie de blogueuse est désormais de plus en plus compliquée. Grâce aux avancées de la technologie informatique, une multitude de sites Internet sont bloqués à partir de mon poste de travail dans l’objectif non dissimulé de nous empêcher de profiter de la vie sur les heures ouvrables. Bien que je trouve tout à fait louable le but recherché, soit l’efficacité des employés et la productivité, il n’en demeure pas moins que je considère qu’une personne qui veut perdre son temps le fera inévitablement. M’enfin, mon opinion compte pour bien peu dans ce grand débat, je tenais uniquement à vous faire savoir que la plupart de vos sites que j’aimais tant me sont désormais inaccessibles. Quand je suis à la maison, je passe très peu de temps devant mon ordinateur alors je rattrape autant que faire se peut mais ce n’est malheureusement pas suffisant.

 

J’ai, jusqu’à présent, fait contre mauvaise fortune bon cœur puisque de nouveaux défis professionels s’étaient pointés dans les derniers mois et que je voyais une opportunité en or se dresser devant moi. Comme la vie n’est pas faite que de moments heureux, tout ce beau scénario s’est détruit de lui-même vendredi à 17h00.

 

Dur retour à la case départ en ce lundi glacial de février : je ne suis qu’une jeune débutante qui ne se prend pas pour de la marde et qui veut sauter des étapes. Symptôme générationnel? Je m’en sacre comme de l’an quarante. Le constat est le même : c’est profondément ennuyant. À défaut de défis stimulants de 9 à 5, je jette mon dévolu sur mon homme à la recherche de projets enivrants. Ce soir, je pense que je vais classer mes sacs de plastique en ordre de grandeur.

 

J’ai été taguée approximativement 5 fois pour la fameuse maladie qui a circulé dans la blogosphère récemment. Ça doit faire 12 fois que je réponds à ce genre de questions et les choses bizarres à mon sujet commence à se faire rares… Je vous réfère donc ici, où vous apprendrez (si ce n’est déjà fait) que j’adore la masturbation émotive, que je me décrotte le nez avec mes doigts et que je fais bouger mes oreilles. En bonus :

  • Une fois (il y a trèèès trèèès longtemps en décembre 2007) je me suis fâchée contre mon amoureux et j’ai lancé des brocolis dans le sapin de Noël. Belle réaction mature.

Catégorie : EXamens, EXaspération
Par L'ex
Le 11-02-2008
À 17:39
Commentaire(s) : 9
 
 

Compagnie de cellulaire de marde, prise 2

Qu’est-ce que ça donne quand les compagnies de cellulaires s’acharnent sur une pauvre personne sans défense? Une pauvre jeune fille complètement désarmée. La technologie ne m’aime pas. Ça m’apparaît évident. Il paraît que dans son nouveau spectable, Louis-José Houde annonce que tout ce qu’il touche se brise. Je vais voir son spectacle ce soir pour fêter mes 13 livres perdues (et non-reprises, faut tout de même le souligner!). Je vais enfin avoir quelqu’un à qui m’identifier. Après la chicane non résolue avec Rogers, la perte de ma caméra numérique neuve, voilà que mon patron me paye un cellulaire que j’ai déjà envie de crisser au bout de mes bras. Avec Bell cette fois-ci.

 

On me dit de composer le *611 pour obtenir mon mot de passe pour ma boîte vocale. C’est une petite madame robot qui me répond et me demande ce que je veux. A comprend rien. Esti. JE VEUX UN MOT DE PASSE POUR MA BOÎTE VOCALE GROSSE CONNE! J’appuie sur le zéro et on me dit, à 6h45 ce matin, qu’un nombre anormal d’appels entrent actuellement au centre d’appel. Yeh right. Sur ma boîte de téléphone, il y avait également une adresse électronique où je pouvais obtenir un mot de passe. http://www.cbcitelecom.com/. M’excuse mais ça marche pas c’t'ostie d’adresse là. J’en veux pu de cellulaire. J’hais ça les cellulaires. Et les boîtes vocales aussi tant qu’à y être. Vidéotron a changé le fonctionnement de ma boîte vocale à la maison et je ne suis plus capable de prendre mes messages à distance. Ta-bar-nac.

 

 

J’hais le téléphone. J’hais ça. Appelez-moi pu stie.

 

P.S. Je sais que j’ai été taguée au moins 3 fois. Ne vous inquiétez pas, ça s’en vient. J’attends juste d’être de bonne humeur ET d’avoir le temps.

Catégorie : EXaspération
Par L'ex
Le 7-02-2008
À 10:34
Commentaire(s) : 17
 
 

D’une chose importante à l’autre

Pourquoi mettre en vigueur la loi anti-tabac dans les centres de détention? Il n’y a pas une autre solution pour protéger les droits des non-fumeurs? Pourquoi ne pas faire une exception, comme on le fait pour les gens qui habitent dans un lieu public, tel qu’un hôtel? Pourquoi ne pas faire une section fumeurs et donner une prime de risque aux gardiens acceptant d’y travailler?

 

Avait-on vraiment besoin de savoir ce que donneraient 250 détenus en manque de nicotine?

 

Dans un autre d’idée, le coroner a émis un rapport suite au décès d’un homme s’étant lavé les oreilles avec un coton-tige, communément appelé Q-tip. Ne connaissant pas d’autre méthode pour nettoyer mes oreilles que celle-ci, je me sens complètement désemparée devant un risque aussi élevé d’automutilation de l’oreille. Sinon, à quoi ça sert des Q-Tips?

Catégorie : EXpress
Par L'ex
Le 5-02-2008
À 11:25
Commentaire(s) : 11