Astro-sexe

Je me suis attardée, depuis le début de ma vie sexuelle à catégoriser par signe astrologique, les habitudes et tendances sexuelles de mes amants. Comique, me diront certains. Get a life diront d’autres. Je m’en fous, ça m’amuse et je m’assume. Et en plus, c’est vrai. Les tendances se confirment à chaque fois. Je ne m’empêcherai pas de rencontrer un homme qui soit d’un signe incompatible, mais je serai doublement enthousiaste s’il s’agit d’un signe dont je connais les compétences!

Voici donc mes observations. Il est à noter que je suis Lion. Les observations qui suivent peuvent ne pas s’appliquer aux autres signes. Et les tendances concernent uniquement les hommes, je n’ai malheureusement pas eu suffisamment de dates avec des femmes pour pouvoir vous concocter un petit graphique, expliquant les diverses tangentes.

Je ne peux malheureusement pas vous parler des Gémeaux, des Taureaux, des Cancers, des Vierges, des Sagittaires et des Capricornes. Je n’ai pu isoler de tendance claire à leurs sujets. Ils sont en général incompatibles avec moi, on se rend donc peu souvent à l’expérimentation pratique.

En ce qui a trait au Scorpion. Je les immolerais tous vifs dans la vie comme au lit, alors inutile d’en parler davantage.

Les autres maintenant.

Les Verseaux : des gars compliqués au lit. Ont souvent tendance à être fétichiste. Aime beaucoup (trop) la pornographie, sont turnés off par un rien. À bannir de mon lit.

Les Béliers : L’inverse du Verseau. Simples. Mais cochon. Mes préférés de tous les temps. N’importe où, n’importe comment, avec n’importe qui. Si j’ai un fantasme à réaliser, j’approche un Bélier.

Les Lions : Ça dépend lesquels. Étant moi-même Lion, le lion mâle doit comprendre c’est qui le boss dans la vie. Si le Lion comprend vite qu’une Lionne, c’est une Lionne, il en fera ce qu’il voudra dans la chambre à coucher.

Les Balances : Ça dépanne. Mais c’est un peu timide.

Les Poissons : Si je faisait un trip d’ecstasy, ce serait avec un poisson. Les plus sensuels. Ils sont doux et attentionnés. Et de mon expérience, ils aiment les femmes expressives, mais sincères.

***Avertissement***

Ce texte n’a aucune valeur scientifique

Catégorie : EXcitation, EXpress
Par L'ex
Le 30-03-2007
À 10:04
Commentaire(s) : 38
 
 

Vie de traînée

Je suis cernée. Fatiguée. Vidée. Un peu à cause de la campagne électorale, mais également beaucoup à cause de mes activités nocturnes. V’savez ce que c’est les jeunes fringants n’est ce pas? Ça te réveille en plein milieu de la nuit, ça veut des caresses, des baisers. Tu dors encore, tu te fais réveiller par des mains baladeuses, des baisers dans le cou… J’en peux plus. Quelle vie de misère. Me faire réveiller toutes les nuits, alors que je suis étendue aux côtés d’un pétard insomniaque. Plaignez-moi. En plus, vous le connaissez. Vous voulez encore un potin, hein? Bande de curieux.

Allez…, je vous le présente. C’est lui.

Catégorie : EXemptions
Par L'ex
Le 29-03-2007
À 14:29
Commentaire(s) : 18
 
 

Pour vous mesdames

Dehors les hommes. Aujourd’hui, je veux parler aux femmes. De toute façon, ça ne vous intéressera pas. Vous, les hommes, vous aimez parler de politique en fumant des cigares. Nous, les filles, on braille quand on perd nos élections et on aime parler de nos émotions.

Allez! Oust!

On est seules maintenant? Excellent…

Alors, les poules (ça vous dérange pas que je vous appelle les poules?), je souhaite vous faire part de ma nouvelle découverte shopping… La Diva cup! Quelqu’un m’a gentiment mis au parfum de cette nouvelle invention vraiment trop in le mois dernier. 45$ et quelques jours de livraison plus tard, j’étais l’heureuse propriétaire de cette petite coupe en silicone dans le but de recueillir mon sang menstruel. Non pas dans l’objectif de nourrir mes plantes avec, quoique c’est certainement très nourrissant, mais plutôt afin de cesser d’utiliser toutes ces inventions dépassées qui nous rendent si inconfortables…

Exit les tampons tellement absorbant que ça te fuck une flore en quelques heures. Exit les serviettes qui viennent troubler la paix dans tes bobettes en se glissant entre les lèvres. L’époque où la période des règles équivalait à absence de cunnilingus est également révolue mesdames! Vous enfilez votre Diva cup, avant ou après la douche, c’est propre propre propre, invisible et le cunnilincteur n’a même pas à savoir que vous avez vos règles. C’est ti pas merveilleux ça mes poules?

Voici désormais LA solution économique, écologique et confortable! Quand j’ai reçu l’engin en question, j’étais un peu sceptique quand au confort de la chose. Enfin, je trouvais ça plutôt gros et je me demandais sérieusement si j’allais pas être obligée de me faire des attouchements sexuels durant des heures afin de me lubrifier suffisamment pour faire entrer cette grosse patente là…

Un pet à insérer! Une fois en place, on ne sent plus rien. C’est tout simplement fa-bu-leux! En plus, ça vient dans un petit baluchon mauve avec une fleur dessus. Avouez que c’est tout un argument ça mes poules?

Bon, on peut faire revenir les hommes maintenant. V’s’êtes là mes chéris? Entrez, entrez… Allumez-vous un cigare, on va parler de politique…

Catégorie : EXpress
Par L'ex
Le 28-03-2007
À 08:51
Commentaire(s) : 47
 
 

Ne rien dire

J’ai des choses à dire. Mais pas envie de les dire.

Les choses que j’ai envie de dire, je ne sais plus comment les dire.

Alors, je vais me taire. Et ne rien dire.

Catégorie : EXaspération
Par L'ex
Le 27-03-2007
À 13:48
Commentaire(s) : 20
 
 

Ode à la vie

La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la
La vie est habitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est promesse, remplis-la
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le
La vie est une tragédie, prens-la à bras le corps
La vie est une aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-le
La vie est la vie, défends-la.

Mère Teresa

Je vous offre, et m’offre par la même occasion, cet ode à la vie. Devant l’incompréhension qui m’envahit face au deuil d’un proche, je reste sans mot. Le suicide a toujours été, et est encore, opposé à la définition que j’ai de la vie. Je ne juge pas. Mais je ne comprends pas.

Catégorie : EXtériorisation
Par L'ex
Le 26-03-2007
À 09:06
Commentaire(s) : 23
 
 

Contre-anesthésiant.

Tant qu’à vous avoir révélé une mince partie de mon passé de junkie, aussi bien vous raconter la fois où j’ai vraiment eu l’air d’une profonde ado attardée dans une salle d’urgence.

Retournons à la même époque. L’époque où mes prêts et bourses payaient mon appartement parce que le CÉGEP, c’était gratuit, ou presque. L’époque où j’avais trouvé un job de laveuse de vaisselle à 6,90$ de l’heure pour payer le prochain gramme et la douzaine de beignes en guise de trip bouffe.

J’avais un horaire de travail rêvé de tout adolescent, c’est-à-dire de 17h00 à 2h00 du matin le vendredi et le samedi.

Un soir, après avoir décrassé des putains de bol de soupe à l’oignon gratiné et des plats à lasagne toute une soirée, je m’apprêtais à fermer la place. Je devais nettoyer la cuisine. Et dans le nettoyage d’une cuisine, il y a bien entendu la valorisante tâche de vider les poubelles.

J’ai de toute évidence tenté de faire trop vite, mais en empoignant un sac de vidanges, je me suis solidement coupé un doigt avec un couvercle de canne de conserve. Ça saignait. Et beaucoup. Tout le monde était autour de moi à tenter d’arrêter le sang à l’aide de spray miracles, de pansements, de cris et de prières. Rien à faire, mon doigt devenait blanc et moi aussi d’ailleurs.

Deux cuisiniers ont décidé de m’emmener à l’hôpital. Il s’agissait bien entendu d’un accident de travail. Dans la voiture, ces deux joyeux lurons, heureux d’avoir coupé leur soirée par cette petite escapade à l’urgence, ont décidé de me faire fumer un petit pétard, histoire d’amoindrir ma douleur.

Arrivée à l’urgence mystérieusement vide ce soir-là, je passe très rapidement. Le médecin décide qu’il faut me faire des points de suture, l’ouverture est beaucoup trop grande. Elle me pique le doigt pour me geler. Dix minutes passent. Je lui dit que je ne suis pas gelée. Une autre piqûre. Dix minutes plus tard. Toujours pas gelée. Une troisième piqûre. Je ne suis toujours pas gelée. Mon doigt demeurait complètement sensible et je refusais catégoriquement qu’on me fasse des points de suture comme ça.

« Je vais te piquer dans la plaie » me lance la médecin, manifestement tombée sur la tête!

« Il n’en n’est pas question! » lui dis-je. Non, mais elle est cinglée elle. Je me suis relevée d’un coup sec et je lui ai dit que je sortais de là. J’étais presque en larmes.

Il faut dire que j’étais un peu beaucoup frappée par les substances hallucinogènes, ce qui me faisait complètement disjoncter et me faisait devenir paranoïaque sur les intentions du médecin. Cette dernière m’a engueulée, m’a dit que j’étais immature et qu’elle n’avait jamais vu ça avant une fille de 18 ans qui avait peur de se faire piquer… J’ai été obligée de signer un refus de traitement et je n’ai jamais eu droit à des indemnités de C.S.S.T. Je m’en contre-foutais. J’étais complètement terrorisée.

Je suis retournée chez moi, en pleurant à chaudes larmes. Une fois assise tranquille chez moi, je me suis finalement rendue compte que mon doigt était complètement anesthésié. Plus l’effet de marijeanne s’estompait, plus l’effet de l’anesthésiant augmentait…

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 23-03-2007
À 10:56
Commentaire(s) : 13
 
 

Il a brisé mon pénis - EDIT

À une époque hélas bien révolue, j’étudiais au CÉGEP à Québec. J’étudiais est un bien grand mot, disons que je passais le plus clair de mon temps à calculer combien de budget il me restait pour le prochain gramme. Je coupais sans remord sur le pain et le beurre pour quelques soirées d’hallucinations.

Nous étions quatre filles à tenter de vivre ensemble dans un immense appartement qui coûtait des peanuts. C’était sale, bruyant, la salle de bain était toujours occupée, mais c’était chez nous et à moins d’une cigarette de l’école.

Ma coloc et moi avions décidé sous l’effet d’une aiguille ou deux de faire ressortir notre ô combien développé sens artistique avec de l’argile. Je voulais me fabriquer un truc qui allait me servir à faire brûler de l’encens. J’ai gossayé près d’une heure à sculpter quelque chose, à tout défaire, à recommencer et à remettre tout en tas par la suite. Je n’avais manifestement aucun talent.

Après avoir gossé durant tout ce temps, je me rends compte au bout de quelques minutes que j’ai fait quelque chose qui ressemblait drôlement à un sexe masculin. Comme si mes mains l’avaient fait tout seul…

Mais c’était un porte-encens que je voulais… Ce sexe si beau et parfait m’a soudainement inspiré et j’ai fabriqué de mes propres mains talentueuses cet objet où le trou du gland servait à y insérer le bâton d’encens. C’était magnifique. Malgré la tordicité et la lubricité de mon esprit, j’ai quand même songé y faire une base pour recueillir les cendres. Tout était parfait.

Vous devinez bien que cet objet qui traînait sur la table du salon était le centre d’attraction pour tout visiteur qui osait pénétrer cette demeure de filles dysfonctionnelles. Un jour, le copain de l’une de mes colocs a, par accident, fracassé mon porte-encens et celui-ci s’est brisé en mille morceaux. Il est arrivé en panique dans la cuisine remplies d’invités en hurlant comme un veau pris dans une clôture :

« J’ai brisé le pénis de l’Ex! J’ai brisé son pénis! »

**********

Après vos messages courriels, j’apporte la petite précision suivante à mes propos ô combien controversés. Le terme “aiguille” signifie dans ce contexte un mini joint de marijeanne. J’ai compris que certaines personnes ont cru qu’il s’agissait d’injections alors que vous savez bien mes amis que je suis une fille sage et tranquille et douce et délicate et honnête et travaillante. Hein?
Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 22-03-2007
À 10:26
Commentaire(s) : 21
 
 

Parler aux esprits

Hier soir, je suis allée au supermarché prendre deux ou trois trucs avant de rentrer chez moi. Je me gambadais gaiement près du comptoir à poisson lorsque j’ai remarqué un homme à l’allure suspicieuse. En réalité, ce n’était pas du tout suspicieux, c’était manifestement anormal. L’homme, de race noire, avait un papier dans les mains qu’il tenait devant ses yeux en parlant très fort dans une langue que je n’ai pu identifier, mais qui m’apparaissait être du créole.

L’homme m’interpella d’un sympathique « Bonjour mademoiselle! » après avoir constaté que je l’observais avec toute la subtilité qu’on me connaît. Je le saluai et celui-ci ajouta « Que dieu vous bénisse » ce à quoi j’ai cru bon de répondre : « vous aussi ». Non mais, c’est tout de même rare que les gens ordonnent à dieu de me bénir, c’était trop d’attention pour ma petite personne, j’en offris autant.

Étant incapable de résister à la tentation de parler aux étrangers, j’interrompis à nouveau l’homme dans son monologue avec lui-même en lui demandant ce qu’il faisait là, au beau milieu du supermarché à prononcer ce que je croyais être une prière vaudou.

« Je parle aux esprits », me répondit-il.

Bien entendu, tout le monde fait ça.

« Je les fais taire, parce que j’ai une liste de choses à acheter et ils me font croire que j’ai déjà tout trouver, mais c’est faux! » Me dit-il en me montrant sa liste d’épicerie et le contenu de son panier.

Je lui demandai alors s’il y avait beaucoup d’esprits comme ça qui lui parlaient.

« Un par objet » dit-il. « Je dois avoir le moins de choses possibles chez moi, sinon, il y a trop d’esprits et ça me perturbe. Vous ne pouvez pas les voir, ils se cachent quand je suis en public »

J’étais déçue, moi qui rêvais d’entretenir des liens avec les esprits. Ça me ferait de la compagnie lorsque je m’ennuie. J’en aurais bien ramené un ou deux chez moi, histoire de le soulager un peu puisque, manifestement, il manquait d’espace pour tous les accueillir.

Je lui ai demandé s’il vivait bien avec le fait d’être toujours entouré d’esprits.

« On s’habitue, vous savez. Mais le problème, c’est que quand les policiers me fouillent, ils se rendent compte que je suis malade et ils m’envoient un mois à l’hôpital. Pour eux, je suis schizophrène » me répondit-il.

« Et vous prenez des médicaments? » demandai-je.

« Bien sûr! Sinon, y aurait beaucoup trop d’esprits » me dit-il en éclatant de rire.

Je l’ai salué et lui ai souhaité une bonne soirée. Bien que j’ais trouvé la conversation quelque peu amusante, je m’imaginais comment ce devait être de vivre dans sa tête. De savoir que les gens autour de toi te pense complètement dingue. Mais toi, tu les vois pour vrai ces esprits et tu les entends pour vrai ces voix. Elles sont là, bien présentes, mais personne ne les voit. Et personne ne te croit.

Catégorie : EXpériences, EXistentialisme
Par L'ex
Le 21-03-2007
À 10:20
Commentaire(s) : 25
 
 

Réseau contact story

Je vous ai glissé un mot dernièrement sur le fait que je m’étais réabonnée à réseau contact. J’ai été plutôt silencieuse à ce sujet, le succès de l’opération étant quelque peu discutable. Tout d’abord, plus je vieillis, plus je suis difficile. Et plus je suis difficile, plus je suis intolérante. Et plus je suis intolérante, moins j’ai envie de perdre mon temps avec des morons. Tout ceci ayant comme magnifique résultat que je passe mon précieux temps à supprimer des invitations.

J’ai tout de même en tout temps entre 1 et 5 jeunes hommes sur mon msn à qui j’ai laissé la chance inouïe de discuter quelques minutes avec moi. Au moindre faux pas, je bloque. Trop de fautes de français? Bloqué! Adéquiste? Bloqué! Ne comprend pas mes jokes? Bloqué! Bien que cette pratique ait l’air quelque peu cavalière, il n’en demeure pas moins que je sais pertinemment que ces personnes ne pourront jamais partager ne serait-ce qu’une parcelle de ma vie, alors aussi bien conserver le temps de tous et passer au suivant.

J’ai un système MSN à la maison tout à fait fonctionnel. Je sépare les gens en groupe afin de savoir à qui j’ai affaire. Donc, mes amis, sont évidemment dans « amis », ma famille dans « famille » et les gars de réseau contact sont dans « autres ». Donc, lorsque quelqu’un vient me parler et que je ne sais pas trop de qui il s’agit, je vais voir dans quelle section il est et j’arrive à identifier s’il s’agit d’un gars du cégep à qui je n’ai pas parlé depuis mille ans ou s’il s’agit d’un gars qui va me demander incessamment combien je pèse.

Dimanche, j’étais sur MSN, mais pas à la maison. Je donnais du temps pour la campagne électoral. Dans le cadre des fonctions que j’occupe pour mon candidat, il m’est tombé une tuile sur la tête. J’étais alors dans mon droit d’être en beau joual vert et comble de joie, mon bon ami Nitram était en ligne. Étant également impliqué en politique, c’était le candidat idéal pour me défouler de ces espèces d’enfoirés qui ont tout fait tout croche. Je commence donc à lui expliquer de long en large la patente. Il semble m’écouter attentivement. La boîte de conversation s’est fermée, j’en ai perdu quelques bouts et je suis retournée chercher Nitram pour finir mon histoire. Vous devinez bien que je ne parlais plus au bon Nitram…

Moi : Ce sont vraiment des enfoirés!

Moi: Maudit publi-sac à marde!

Moi : On a payé pour ça!

Moi : Ça a l’air que c’est toute une gang de libéraux!

Moi : Ils ont fait ça dans d’autres comtés!

Nitram : De quoi tu parles?

Moi : Je viens de tout t’expliquer !

Nitram : Bon, je m’en vais, je comprends rien de ce que tu racontes.

Moi : Ben voyons, je t’ai expliqué de A à Z.

Nitram : Ça m’intéresse pas ce que tu dis.

Moi : !!!

J’étais littéralement en furie contre mon ami. Je ne m’attendais pas à ce qu’il règle mon problème mais à ce qu’il fasse sa job d’ami, qu’il m’écoute et qu’il me dise des trucs du genre :

« ah ouin! »

« ah, c’est plate »

Ça m’aurait suffit. Mais là, de me faire fermer le bocket aussi sèchement…

Tout ceci me semble une technique géniale pour trouver l’amour.

Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le 20-03-2007
À 10:18
Commentaire(s) : 18
 
 

Fermeture temporaire

Scuba girl et votre humble serviteure étaient attablées dans un sympathique bistrot français du centre-ville, vendredi dernier quand elles ont eu the discussion qui allait changer le cours de l’histoire.

Petit retour en arrière. L’été dernier, ma comparse et moi avons passé un été tout à fait extraordinaire en compagnie de elle, de moi, de re-elle et de re-moi. Au diable les hommes, on s’autosuffit (excepté peut-être pour une fin de semaine à Québec). Nous sommes donc parties toutes les semaines faire de la plongée sous-marine ou en camping ou les deux à la fois, pourquoi pas!

Allez hop! Debout à 5 heures du matin le samedi, on s’en va au Canada, le pays voisin, vous savez, pour aller faire des guili-guili aux poissons. Ce fut donc un été rempli de belles rencontres sous-marines mais les guili-guili aux vertébrés se sont fait plutôt rares voire inexistants dans mon cas, puisque vous connaissez l’histoire: gin tonique, ville de Québec, gars-dont-j’ignore-le-nom…

Ceci étant dit, nous nous sommes timidement avouées l’une à l’autre qu’il serait bien dommage de rater l’occasion de répéter un été aussi rempli de poissons, de feux de camp, de guimauves flambées, de corona-avec-de-la-lime et de wet-suit qui pue! Nous étions toutes deux conscientes qu’il était possible que l’une ou l’autre rencontre quelqu’un et qu’il faudrait bien passer une fin de semaine ou deux avec l’être aimé plutôt qu’en plongée.

Nous sommes désormais beaucoup plus près de l’été prochain que de l’été passé et comble de joie malheur, nous sommes les deux plus que jamais célibataires. Nous avons donc décrété vendredi passé que la période de chasse était révolue et le last-call est passé. Messieurs, nous ne retenons désormais plus aucune candidature et vos lettres de motivation resteront sans réponse. Inutile d’appeler pour demander une entrevue, nos bureaux seront fermés jusqu’en octobre prochain.

Merci de votre maigre participation ces derniers mois et au plaisir de recevoir d’intéressants candidats l’automne prochain.

Catégorie : EXquis amis
Par L'ex
Le 19-03-2007
À 14:05
Commentaire(s) : 19