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Il est maintenant trop tard…
J’espère que vous avez aimé!
Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le 29-09-2006
À 15:18
Commentaire(s) : 25
 
 

Panique!

J’ai cru remarquer avec les années que les défauts et caractéristiques qu’ont les gens sont souvent amoindris par rapport à ce qu’ils étaient lorsqu’ils étaient enfant. Un enfant, ça amplifie tout. Moi, lorsque j’étais petite, j’étais plus souvent qu’à mon tour envahie par la panique. Et, comme à peu près tous les enfants, je croyais ferme à peu près tout ce qu’on me racontait, y compris les légendes urbaines.
Je devais avoir 7 ou 8 ans, je me faisais garder par une adolescente merveilleuse que j’admirais énormément. Ce qui sortait de sa bouche était de l’or. Un jour, alors que je m’amusais à me suspendre sur le sofa la tête en bas, celle-ci m’a dit: “Ne fais pas cela, le sang va te monter dans le cerveau et tu peux en mourrir.” Ah! Ce n’est pas entré dans l’oreille d’une sourde. Le but de l’avertissement étant bien sûr tout à fait accompli, j’avais bien trop le goût de vivre pour mourrir ainsi, par trop plein de sang dans mon cerveau.
Pas plus d’un an plus tard, j’étais avec mon frère d’un an mon aîné, en plein hiver, dans le temps où il y avait de la neige jusqu’au toît du garage. Nous montions sur le banc de neige pour atteindre le toît de tôle et se laisser glisser pour retomber dans la neige molle de l’autre côté. C’était une activié quasi quotidienne que nous pratiquions chaque année et il n’était jamais rien arrivé. Mais ce jour-là, j’ignore pour quelle raison, un clou délinquant décida de sortir de la tôle et d’arrêter la chute plus ou moins contrôlée de mon frère. La jambe de son habit de neige s’accrocha sur le clou, là où le toît prenait fin et mon frère pendait, les bras et tout le corps dans le vide, suspendu tête en bas et tenu en place par un vulgaire petit clou.
Ma petite tête d’enfant a aussitôt fait un lien important dans le déroulement de l’histoire: mon frère a la tête en bas, le sang va lui monter au cerveau et il va mourrir! Quel drame! Mon frère, avec un calme exemplaire (c’est à croire qu’un de nous deux est illégitime) me demande d’aller chercher mon père, qui est dans la maison, à siroter un café avec mon oncle. Moi, préférant semer la panique chez le principal intéressé, je criais sans arrêt: ” Tu vas mourrir! Tu vas mourrir! Tu vas mourrir!” Mon frère, toujours aussi calme: ” Va chercher papa.”
J’y suis donc allée en criant, en pleurant, en courant… en panique finalement. Arrivée à la maison, j’y suis entrée et j’ai hurlé à mon père et à mon oncle quelque chose de tout à fait confus qui ressemblait à: ” Mon frère a la tête en bas accrochée après un clou!”
Mon père et mon oncle sont sortis de la maison comme vous n’avez jamais vu personne sortir de quelque part, sans même prendre la peine de mettre leurs chaussures, s’attendant à retrouver la tête de mon frère dans un état critique, explosée, baignant dans son sang. Lorsqu’ils sont arrivés près du garage pour secourir mon frère et qu’ils l’ont vu, suspendu tel une paire de jeans sur une corde à linge, ils ont eu l’impression d’assister à l’un des spectacles les plus hilarants de leur vie et ont tout simplement éclaté de rire, devant moi, paniquée et l’orgueil un peu froissé…
Catégorie : EXpériences
Par L'ex
Le
À 09:33
Commentaire(s) : 16
 
 

Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le 27-09-2006
À 09:33
Commentaire(s) : 0
 
 

Il m’a fait gémir…

Hier soir, c’était l’anniversaire d’une copine et pour l’occasion, nous allions faire un 5 à 7 dans un bar branché de la ville. J’étais plus ou moins enthousiaste au départ et j’y suis arrivée un peu en retard. Faisant une entrée des plus discrètes, je vois à l’horizon une table remplie de jeunes hommes, tous plus beaux, élégants et sexy les uns que les autres. Rejoignant la panoplie de copines rassemblées pour fêter les 26 ans de Y, je continue de garder l’oeil sur ces hommes. Enfilant mon troisième martini de la soirée, je jette un oeil tout à fait indiscret à cette table et je remarque que le regard de l’un d’entre eux est posé sur moi. Je le regarde. Son regard reste insistant. Je ne sais ce qui s’est passé à ce moment, mais la musique s’est faite plus forte, les conversations des gens plus sourdes et les lumières se sont tamisées. Nous savions tous les deux ce qui allait ce passer ce soir-là, avant même que l’on s’adresse la parole.
Il devait être autour de 21 heures, je me suis approchée de lui et d’emblée, il m’a lancé: “Est-ce que tu viens chez moi?” “Bien sûr”, ais-je répondu.
Nous avons fait le trajet dans le silence, c’était à deux pas de l’endroit où nous étions. Arrivés chez lui, il a ouvert la porte, m’a fait entrer et m’a embrassée comme jamais je n’avais été embrassée. Une main sur ma nuque, l’autre sous ma fesse, me soulevant légèrement. Il m’a transportée avec tellement de facilité que j’avais la sensation d’être une plume. Il m’a déposée sur son lit, m’a dénudée doucement, mais avec détermination. J’en ai fait autant, pour découvrir son sexe, parfait, lequel ai-je pris possession pour les heures qui ont suivi.
Nous nous sommes dévorés, en silence durant de longues minutes. Nous avons baisé et c’était bon, comme ce n’est pas permis de l’être avec un inconnu. Nos gémissements formaient une douce harmonie, nos corps ne formaient qu’un.
Il devait être minuit, j’étais dans mon lit, m’offrant ce plaisir solitaire, me remémorant ce doux fantasme…
Catégorie : EXcitation
Par L'ex
Le
À 08:58
Commentaire(s) : 25
 
 

C’est tout ce que j’ai à dire

Catégorie : EXaspération
Par L'ex
Le 26-09-2006
À 16:37
Commentaire(s) : 9
 
 

C’est ça qui me manque

Aujourd’hui, je suis méga-occupée au travail. J’ai une tonne de choses à faire et de réunions à planifier. Hélas, je suis au neutre… Comme j’ai l’impression d’être au neutre en général. Je vais vous faire confiance et vous faire une confidence…
Ma vie a été très mouvementée depuis.. eee pas mal toujours. Y a eu la vie d’étudiante dévergondée que je menais avec brio, je suis ensuite partie en voyage avec toutes les émotions que cela suppose et je suis revenue et suis quasi immédiatement tombée en amour. Cet amour a fait basculé complètement ma vie, j’ai changé tous mes plans, les aventures et les mésaventures se sont succédées sans relâche. Ma vie d’étudiante a pris fin, mon entrée dans la vie professionnelle s’est fait difficilement, ma relation s’est mise à se dégrader dangereusement, il y eu déménagements sur déménagements, ensuite rupture, déménagement à nouveau, été où dormir 7 heures durant une nuit était un luxe occasionnel et puis un dernier déménagement.
Me voilà maintenant, heureuse comme un pape, dans mon chez moi où je suis on ne peut plus bien, dans mon boulot où j’ai l’impression d’apprendre et de m’accomplir, entourée de beaucoup d’amis et dans une vie dans laquelle la plus dure décision consiste à se demander si j’ai plus le goût d’écouter un film chez moi ou d’aller prendre une bière avec une copine. Dans une vie où le plus grand malheur qui survienne est de faire mon lit un peu trop croche et de devoir recommencer…
Mais allez-vous le croire si je vous dis que j’ai tout de même envie de me plaindre? Non pas que je ne sois pas consciente de mon bonheur ou encore que je refuse de le vivre… Non. Je ne vais certainement pas vous étonner en vous apprenant que c’est ma vie amoureuse qui me fait brailler. Je m’explique mal pourquoi j’ai encore un serrement d’estomac quand je pense à lui… et en fait, je m’explique pas du tout que je pense encore à lui à tous les jours. J’ai pris une décision, je suis tout à fait à l’aise avec celle-ci, alors c’est le quoi le problème la grande?
Hé bien, je pense que ce qui me manque, c’est de vibrer. C’est de préparer un repas pour quelqu’un, de me mettre belle comme jamais en l’attendant, de descendre une bonne bouteille avec cette personne, de jaser durant des heures comme si on se connaissait depuis toujours, de nous offrir un premier baiser tel que nos deux corps sentent irrémédiablement le besoin de s’entrelacer… de passer la nuit à se caresser, à s’embrasser, à s’appartenir. De ne presque pas dormir de la nuit mais de partir le matin pour le boulot les yeux brillants et les cernes inexistants… De passer la journée à voyager dans mes pensées et de sentir ces fameux papillons à chaque instant. C’est ça qui me manque.
Catégorie : EXtériorisation, EXistentialisme
Par L'ex
Le 25-09-2006
À 12:59
Commentaire(s) : 8
 
 

Tant qu’à frapper sur les hommes

Une collègue de travail-amie entre dans mon bureau en catastrophe, ferme la porte, s’assoie et me dit: “C’est fini avec mon chum”. De, queeee pardon?? Comment ça? À froid comme ça là? Par courriel de surcroît?

Celui-ci lui a envoyé un courriel, ayant copié deux ou trois pages d’un grand livre de l’horoscope, lui dévoilant à quel point leurs signes astrologiques respectifs étaient incompatibles. Et finissant le courriel en disant: ” Nous devrions rester amis”

!??!??!

Un gars qui laisse une fille, c’est déjà un exploit, ceux-ci préférant nettement mettre la fille à bout pour qu’elle fasse la sale job, mais un gars qui base sa vie sur le grand livre de l’horoscope… Bon, ok, j’y crois là.. mais y a rien qui dit que son ascendant est pas plus fort là.. y manque des données dans son analyse!

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Aujourd’hui, dans mon horoscope:
En ce vendredi de Lunaison, certaines personnes de votre entourage peuvent se comporter de manière extravagante. Quelqu’un risque même de dramatiser le récit d’une situation.
Peut-être ma collègue? Alors avant de vous alarmer, vous devriez essayer d’obtenir une autre version des faits. Je vais quand même pas appelé son chum. Par ailleurs un rendez-vous romantique promet d’être enlevant. N’en perdez pas la tête! Wow, j’ai hâte. Fait longtemps que j’ai pas perdu la tête. Y a un volontaire?
Catégorie : EXaspération
Par L'ex
Le 22-09-2006
À 15:37
Commentaire(s) : 15
 
 

Des fois, j’ai envie d’être un homme

Je suis normalement plutôt contente d’être une femme. En fait, depuis que je suis toute petite que je sens que je suis une “vraie fille”. Vous savez, celle qui, à 7 ans, jouait à la poupée, jouait avec le maquillage de sa maman, rêvait secrètement de posséder une robe à froufrou et des talons hauts. J’ai poutant été élevée entourée de garçons mais la nature était plus forte que tout, je me sentais déjà femme.
J’ai bien entendu parlé du féminisme, dans mes cours d’histoire. Tout ceci semblait tellement loin dans ma tête et je croyais cette époque bel et bien révolue. Je n’ai jamais senti que ça pouvait me nuire d’être une femme.
Je commence ma carrière et je me rend bien compte que le monde des affaires appartient encore aux hommes. J’en ai encore eu la démonstration hier. On m’a insultée, on m’a presque humiliée.
J’étais en négociation. D’un côté de la table, il y a avait moi, et deux collègues de travail féminines de moins de 35 ans. De l’autre, deux hommes de plus de quarante ans.
  • Ma collègue: Si nous sommes venues si nombreuses, ce n’est pas dans un but d’intimidation, mais uniquement parce que nous avons toutes des rôles différents au sein de l’entreprise.
  • L’avocat de la partie adverse: Trois jolies jeunes femmes, ça ne m’intimident jamais.

Que les choses soient claires, j’adore me faire traiter de “jolie jeune femme”, dans un bar, dans un party, ou même dans la rue! Mais en pleine négociation, alors qu’il y a des milliers de dollars en jeu…. hummm

La négociation va bon train, on fait des caucus, entre nous, on le traite de gros porc, parce que non seulement il nous dévisagent et nous regarde comme trois nunuches sorties de nulle part, mais il rotent son trop gros dîner et empeste la trop petite salle…

Nous faisons une offre. Il refuse et nous propose… rien pentoute! Nous sortons, faisons un caucus, envoyons la conciliatrice lui dire à quel point nous sommes déçues et surprise de ne pas recevoir de contre-offre. Et je suis convaincue que c’est parce que nous étions des femmes, jeunes de surcroît. Au bout du processus, nous avons tout de même obtenu plus que ce que nous voulions, parce que nous avons usé de stratégie, comme savent le faire les hommes… et peut-être aussi parce que le Gros porc était bandé comme un cave en dessous de la table et qu’il a complètement perdu la raison.

Nous étions en train de signer l’entente. Ma collègue se plaint qu’il fait chaud et enlève son veston.

  • Le Gros porc, me regardant grossièrement la poitrine: “Tu pourrais aussi te déshabiller, comme tes collègues”

  • Moi: “Non, merci, je suis confortable.” (Avouez que j’ai été polie quand même…)

Je suis dégoûtée…

Catégorie : EXaspération, EXpériences
Par L'ex
Le
À 10:16
Commentaire(s) : 13
 
 

Une autre montée de lait

Cette prétendue journaliste est en train de me rendre folle. Je vous jure, j’en apprend encore une autre comme celle-là et je lui enlève officiellement le titre de journaliste sur mon blogue.

“Et pour expliquer en quelques mots où en est rendue la société québécoise, elle écrivait qu’une de ses connaissances, un chauffeur de taxi montréalais d’origine éthiopienne, ne recevait jamais de pourboire de ses clients “séparatistes”.” (Cyberpresse, 21 sept. 2006)

Ha oui? Les méchants séparatistes ne laissaient JAMAIS de pourboire? Elle a fait une étude peut-être pour affirmer cela? Un sondage sur les clients de taxi conduit par des immigrants? Non mais…

Catégorie : EXaspération, EXutoire
Par L'ex
Le 21-09-2006
À 09:45
Commentaire(s) : 6
 
 

Sur un ton plus joyeux

Pris sur le blogue de Chocolyane

La chanson qui…

  • Vous fait pleurer à tout coup : Pour que tu m’aimes encore, de Céline Dion
  • Vous fait sourire: Coup de boule ( suite au coup de boule de Zidane )
  • Vous rappelle votre meilleur(e) ami(e): Les chansons des CowBoys fringuants, en général
  • Vous rappelle votre amoureux(se): eeee on parle de qui là?
  • Vous rappelle votre enfance: Collé Collé
  • Vous donne envie de danser: Y’a pas grand chose dans le ciel à soir
  • Que vous écouter le plus souvent ces temps-ci: eeeee la toune de René Homier-Roy le matin..
  • Que vous êtes incapable d’entendre: Annie Villeneuve.. je sais pas le nom de la toune
  • A les plus jolies paroles selon vous: Un beau grand slow
  • Que vous avez honte d’aimer: Je n’ai honte de rien! J’adore Céline Dion et je m’assume!
  • Vous rappelle l’été: Tassez-vous de d’là
  • Vous donne des frissons: Maman, de Pierre Lapointe
Catégorie : EXamens
Par L'ex
Le 20-09-2006
À 11:48
Commentaire(s) : 7